Portrait d’une nouvelle arrivante ::: Lise Allard, Baie-des-Sables

Portrait Lise AllardOriginaire de Montréal, Lise Allard a retrouvé dans l’esprit communautaire de la région celui de la vie de quartier de son enfance. Dans la jeune soixantaine, elle parle avec des éclats dans les yeux de ce pays d’air salin qu’elle a choisit après une carrière passée dans la fonction publique. Les paysages et la chaleur des gens l’ont conquise dès son arrivée à Baie-des-Sables, il y a 3 ans.

« Je ne connaissais personne dans le coin, mais je suis une personne qui a besoin de bouger, de m’impliquer. J’ai donc tôt fait de tisser des liens avec des gens comme moi » mentionne-t-elle. La dynamique retraitée cumule les engagements dans sa région d’adoption. La Croix-Rouge, le centre des femmes, le centre d’action bénévole et la corporation de développement de la municipalité, pour n’en nommer que certains, figurent parmi les organisations au sein desquelles elle s’investit. « Les compétences que j’ai acquise au fil de ma carrière, elles doivent continuer à servir », résume-t-elle.

Lise ne le nie pas: tout n’a pas été facile lorsqu’elle a fait le choix de troquer la banlieue de Montréal pour un village bas-laurentien. « Au début, j’avais un peu l’impression d’être comme une immigrante dans un nouveau pays », illustre-t-elle. « Mais je me suis sentie bien acceptée, et j’ai pu me constituer un réseau de contact intéressant, car je vais à la rencontre des gens. »

Déjà bien enracinée, elle n’a pas l’intention de repartir pour la « grande ville ». La qualité de vie, l’absence de stress et des bouchons de circulation de la métropole sont pour elle autant d’arguments pour demeurer en Matanie. Le maire de sa municipalité d’adoption et les gens qu’elle côtoit dans les différents comités où elle siège en sont bien heureux, car Lise fait d’ores et déjà partie des incontournables dans la vie communautaire matanienne.

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