Le SANAM veut souligner les bons coups des entreprises en Matanie. Réalisation de capsules vidéo – entreprises recherchées

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate

Matane, le 3 février 2020 Le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) coordonne, cet hiver, la réalisation de capsules vidéo promotionnelles sur la thématique de la gestion de la diversité culturelle en entreprise. 

Le SANAM est à la recherche d’entreprises, établies en Matanie, qui ont à cœur l’intégration des personnes immigrantes au sein de leurs équipes de travail et qui ont développé de bonnes pratiques en matière de gestion de la diversité culturelle. Les entreprises qui se reconnaissent dans cette description et qui ont un intérêt pour le projet doivent contacter directement le SANAM par téléphone ou par courriel avant le 19 février 2020. Un formulaire d’inscription leur sera alors transmis.

L’objectif est de souligner les bons coups des entreprises en matière de diversité culturelle en en leur offrant une visibilité tant à l’échelle du territoire de La Matanie, qu’à l’échelle régionale et nationale lors notamment des salons de l’emploi à Montréal.

À titre d’exemple, les bonnes pratiques de gestion de la diversité culturelle recherchées sont :

  • Les stratégies d’accueil et d’intégration (aide à l’installation, soutien de la famille, mentorat, comité d’accueil, activités de socialisation et de partage culturel, etc.);
  • L’accompagnement et le référencement vers les services du milieu (services d’accueil et d’intégration, francisation, organismes communautaires, etc.);
  • Le soutien au développement des compétences (adaptation de la formation à la tâche, francisation en milieu de travail, formation continue, etc.);
  • L’organisation ou la participation à des séances d’information, de sensibilisation et de formation pour les cadres et le personnel (communication interculturelle, l’immigration, GRH, cours de langue, etc.);
  • Les valeurs organisationnelles et leadership favorisant l’inclusion, valorisant la diversité et prévenant la discrimination et le racisme.

Ce projet da valorisation des entreprises en Matanie est réalisable grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de son programme Mobilisation-Diversité qui est destiné, notamment, à accroître la capacité des collectivités à attirer des personnes immigrantes afin de favoriser leur établissement durable en région.

À propos du Service d’accueil des nouveaux arrivants (SANAM)

Le SANAM informe, accompagne et soutient les personnes souhaitant s’installer ou étant déjà établies en Matanie, que ce soient des nouveaux arrivants originaires d’une autre région du Québec ou du Canada, des immigrants ou des étudiants internationaux.

L’organisme soutient également les entreprises en Matanie à deux niveaux. D’une part, il contribue à leur attractivité et recrutement en participant à des salons de l’emploi et en organisant des séjours exploratoires. D’autre part, il accompagne ces entreprises dans l’accueil et l’intégration des employés immigrants et nouveaux arrivants.

La sensibilisation à l’apport de la diversité culturelle et le soutien au développement de bonnes pratiques de gestion de la diversité culturelle des entreprises sont aussi au cœur de sa mission.

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Pour information :

Sandrine Edmond, agente de développement en attractivité et intégration / Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie/ sanam@cgmatane.qc.ca / 418 562-1240, poste 2211

Formation Flambeaux pour nouveaux arrivants

Rejoins le réseau Flambeaux de La Matanie!

Mieux connaître les organismes de La Matanie afin de pouvoir référer vos concitoyens au bon service d’aide, ça vous parle?

Formation destinée aux nouveaux arrivants :
Mardi 18 février : 19 h 00 à 20 h 00
Salle Rivière-Bonjour, au sous-sol de l’Édifice de la MRC de La Matanie (158, rue Soucy).

  • Formation gratuite d’une durée d’une heure
  • Répertoire des ressources offert

Pour en savoir plus sur Flambeaux, cliquez ici.

C’est gratuit! Inscrivez-vous auprès d’Annie Veillette (agente de concertation COSMOSS)
au 418 566-0221 ou contactez le SANAM

*Il n’est pas obligatoire d’être un nouvel arrivant pour assister à la formation.

Le Bas-Saint-Laurent et La Matanie se mobilisent pour le Mois de l’Histoire des Noirs

Pour une première fois, les acteurs en immigration des huit MRC de la région du Bas-Saint-Laurent ont collaboré ensemble en réponse à l’invitation du Cabaret de la diversité, dans le but de se doter d’une programmation régionale conjointe soulignant le Mois de l’Histoire des Noirs sur le thème régional : « Des histoires qui se rencontrent ».

Réalisation de Sébastien Thibault

En Matanie, le SANAM et plusieurs organisations souligneront le Mois de l’histoire des Noirs.

22 février – « À la croisée des deux cultures : Québécois Matanais et Sénégalaise Kaolackoise » Contribution volontaire
18 h 30 – Salle Isabelle-Boulay, Complexe culturel Joseph-Rouleau, Groupe des Néo-Matanais-Sénégalais

28 février – Lors de la Nuit Blanche à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre du Cégep de Matane

  • 18 h 30 – Projection du film « Autrement d’ici » de Lenine Nankassa Boucal, suivie d’une discussion en présence du réalisateur
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  • 19 h 00 – Bouchées à saveur africaine, préparées par OKAVI Découverte de l’Afrique
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Il y aura également des expositions de livres à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre et la Bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ de Matane.

Plusieurs activités sont possibles grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de son programme Mobilisation-Diversité qui est destiné à appuyer les municipalités dans l’édification de collectivités plus accueillantes et inclusives.

En mode séduction à Montréal!

Le Bas-Saint-Laurent sera en mode séduction à Montréal ce jeudi 6 février!
L’équipe du SANAM sera sur place en compagnie de l’agente de migration de Place aux jeunes et du maire de Matane, afin de représenter fièrement La Matanie!

Vous connaissez des personnes qui vous envient de vivre en Matanie?
Dites-leur de venir nous rencontrer, déguster des produits de notre terroir et rencontrer des passionnéEs de la région! 

C’est gratuit, l’inscription est requise!
https://bit.ly/2Rpvy38

Le SANAM fait les manchettes!

En cette fin d’année 2019, le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) dresse un bilan positif des accompagnements et activités réalisés auprès des nouveaux arrivants, des personnes immigrantes, des étudiants internationaux et des acteurs socio-économiques de la région.

C’est d’ailleurs ce que mettent en évidence les articles réalisés par le Journal de Montréal et le quotidien MonMatane publiés fin décembre 2019. Tandis que le premier article est axé principalement sur l’accompagnement apporté aux entreprises en Matanie par le biais des Rézo et des séjours exploratoires, MonMatane nous propose une entrevue de fin d’année avec Fanny Allaire-Poliquin, coordonnatrice du SANAM.

Pour lire les articles:

  • « La recette gagnante de Matane pour recruter des travailleurs » – Journal de Montréal: https://bit.ly/2QXNu4H
  • « Bilan de 2019 et vision de 2020 pour Fanny Allaire-Poliquin du SANAM » – MonMatane: https://bit.ly/2Fq7Ii2

Jumelage interculturel hiver 2020 – Mataniens accueillants recherchés!

Le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM), en collaboration avec le Cégep de Matane, coordonne, pour une sixième année consécutive, le projet de jumelage interculturel.

Pour l’hiver 2020, le SANAM est à la recherche de Mataniens et Mataniennes accueillant-es qui souhaiteraient s’impliquer, seul-es, en couple ou en famille, comme « parrain » ou « marraine » auprès d’étudiants internationaux. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire en contactant directement le SANAM ou en remplissant le formulaire suivant : https://bit.ly/38wwgDf.

Une séance d’information se tiendra le mercredi 22 janvier 2020 au local O-120 du Cégep de Matane, dès 18h30 pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus.

À chaque année depuis 2014, plus d’une quinzaine d’étudiants internationaux du Cégep sont jumelés à des « parrains » et « marraines » afin de favoriser leur intégration dans leur communauté d’accueil. Ce jumelage leur permet de découvrir, grâce à une relation privilégiée, la culture québécoise et matanienne, ainsi que d’élargir leur réseau social hors du Cégep.

Souper de Noël du comité Rézo-Matanie !

Le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie et Place aux jeunes région Matane ont tenu à souligner l’implication des membres du comité Rézo Matanie lors d’un souper de Noël qui s’est tenu le jeudi 12 décembre !

Rézo Matanie, coordonné par le SANAM, Place aux jeunes région Matane et le comité d’accueil Rézo Matanie, propose des activités mensuelles aux nouveaux arrivants, aux personnes immigrantes et aux mataniens de tous âges. Ces activités ont pour but de faire découvrir le territoire de la Matanie aux nouveaux arrivants tout en leur permettant d’élargir leur réseau de contacts afin de favoriser leur intégration et leur établissement durable dans la région.

Rézo Matanie collabore avec Expérience Matanie pour la programmation de futures activités

Dans le cadre de ce souper, le comité Rézo Matanie accueillait Andy Appleby, technicien en loisirs au Cégep de Matane dont le mandat est de faire vivre l’Expérience de La Matanie aux étudiants. Le projet Expérience Matanie, porté par le Cégep de Matane, la MRC de la Matanie, le Pôle d’économie sociale du Bas-Saint-Laurent et COSMOSS de La Matanie, est en quelque sorte un « Rézo Matanie » pour les étudiants internationaux et ceux nouvellement arrivés en Matanie.

Pour le début de l’année 2020, une programmation d’activité a été réfléchie conjointement avec Expérience Matanie afin que ces activités soient à la fois accessibles aux nouveaux arrivants, aux personnes immigrantes et aux étudiants internationaux.

Pour rester à l’affût des activités à venir:

Envie de vous impliquer au sein du comité? Contactez-nous!

Série de portraits – Nouveaux Matanais

Le 8 novembre se tenait la soirée d’accueil des nouveaux arrivants de la Ville de Matane. Durant cet événement, plusieurs portraits biographiques ont été réalisés par Mélanie Gagné, créatrice de contenu et Louis-Philippe Cusson, photographe.

Portrait 1 : Aymeric Lhote

Aymeric Lhote, 38 ans, préposé à la réception au Riotel Matane, originaire de Bourgogne en France, à Matane depuis septembre 2019.

« Je suis venu en vacances au Québec en 2014. J’ai parcouru 2 000 km, seul, en voiture. Au moment de prendre l’avion pour retourner chez moi, je me suis dit :  » Je me sens bien ici, j’ai envie de vivre ici.  » Je suis rentré en France et j’ai fait des démarches pour revenir au Québec.

En attendant d’obtenir ma résidence permanente et de travailler dans mon domaine (audiovisuel, cinéma, photo), j’essaie des choses. J’ai été snowmaker dans une station de ski en Abitibi. À Montréal, j’ai été livreur. Maintenant, je travaille au Riotel Matane.

En région on est plus proche de la vie telle qu’elle devrait l’être. Les valeurs sont plus saines que dans les grandes villes. Il y a moins d’excès, c’est apaisant. J’ai vu ici l’un des plus beaux couchers de soleil. Eh puis on a une vue sur les étoiles. »

Portrait 2 : Laurence Petit

Laurence Petit, 67 ans, retraitée, originaire de Cowansville, à Matane depuis le 18 juin 2019.

« Je me suis réveillée un matin avec le mot « Matane » en tête. Je ne connais personne ici, je n’ai aucune famille. J’ai tout laissé ! En visitant des maisons, quand l’agente d’immeuble m’a dit que Matane est un mot micmac qui veut dire « vivier de castor », l’emblème de mon pays, c’était clair ; j’allais m’installer ici. Les maisons sont abordables.

Ça peut paraître négatif, mais ce ne l’est pas… J’ai besoin de vivre loin des grandes villes, de me retrouver en tant qu’individu avant de mourir. C’est un besoin d’introspection, de méditation, de redécouverte de la beauté de la nature.

Je suis arrivée à Matane le jour de ma fête : le 18 juin. Depuis que j’y suis, tout s’est placé, c’est facile. Le négatif est parti au grand vent ! Les gens ici sont souriants, ils ont le sens de l’humour, ils aiment aider les autres, ils ont de la compassion.

Matane, sous les grands vents, me voici ! Blowin’ in the wind ! »

Portrait 3 : Svetlana Greta-Lisme et Alexandru Lisnic

Svetlana Greta-Lisme, 36 ans, préposée, fonction publique, originaire de Moldavie et Alexandru Lisnic, 36 ans, opérateur informatique pour la CSMM, originaire de Moldavie. À Matane depuis le 9 février 2019, parents de trois enfants (4 ans, 2 ans, 8 mois).

« Quand notre premier enfant est né, on a commencé à réfléchir… On a regardé notre fille et on s’est demandé ce qu’on pouvait lui offrir. On a réalisé qu’il n’y avait presque rien. Ça été le premier déclic. On vivait dans un pays pauvre dans lequel on ne pouvait pas offrir le droit aux études, le droit d’être en sécurité, la liberté de marcher dans la rue sans être insulté ou intimidé et d’entrer quelque part sans être questionné.

En arrivant au Canada, on a mis notre vie sur pause pour quelques années. Il a fallu tout reprendre à zéro, les études, apprendre à vivre autrement, apprendre le français. On ne connaissait pas la culture, les habitudes. C’est différent comme société. Au fil des ans, nous nous sommes habitués. On ne se sent pas comme des immigrants. On se sent chez nous. Nous sommes citoyens canadiens depuis 2016.

On espère avoir une stabilité à Matane, acheter une maison, voir grandir nos enfants tranquillement. »

Portrait 4 : Martine Dupuis

Martine Dupuis, 42 ans, éducatrice spécialisée, bachelière en linguistique, technicienne en loisirs, en visite pour un séjour exploratoire, de Laval.

« Je veux m’établir en région. Ça fait très longtemps que j’ai ça dans l’idée. La première fois que j’ai visité Matane, c’était en 2009, en vacances avec mes parents. J’ai trouvé l’endroit chaleureux. Je m’y suis sentie chez moi. Je viens de Sainte-Anne-des-Plaines et j’aimerais vivre à nouveau dans une petite ville.

Je veux améliorer ma qualité de vie. Il y a tout ce qu’il faut ici pour que je sois heureuse. La nature entre autres. En ville, j’ai trois emplois dont un pour le CIUSSS centre-sud pour des personnes adultes déficientes intellectuelles ou autistes qui ont des troubles graves de comportement. C’est très stressant ! On ajoute à ça le stress de la ville, le transport… C’est difficile. Ce n’est vraiment pas ma place…

Je veux avoir un travail valorisant, être une personne significative pour les gens, me sentir utile dans une communauté. J’aimerais soutenir les immigrants dans leur intégration en région. J’ai envie de faire une différence dans la vie des gens et de les aider à réaliser leur potentiel. »

Portrait 5 : Marthe Houssouhon Lengane

Marthe Houssouhon Lengane, dans la vingtaine, directrice commerciale et commis comptable chez St-Louis Sport, au Québec depuis 2015, dans La Matanie depuis avril 2018, originaire du Burkina Faso.

« Nous sommes venus en Matanie pour le travail de mon mari. Les gens sont très sociables ici ! Ils se soucient les uns des autres. Et c’est possible de commencer une carrière dans son domaine.

Le plus grand défi de ma vie au Québec, c’est que famille me manque. Je suis vraiment très attachée à mon père. Être loin, lui parler uniquement au téléphone, c’est compliqué. Mes quatre frères aussi me manquent. Je m’inquiète pour eux. J’ai peur. Au Burkina Faso actuellement et depuis mon départ, il n’y a pas la paix. Il y a l’insécurité. Je prie. Parfois quand j’appelle ma famille et que personne ne décroche, mon coeur bat fort, je me demande si ça va bien ou s’ils sont morts. C’est difficile.

Mon père est venu nous rendre visite en 2018. J’étais heureuse ! Il s’est mis à pêcher au quai des Méchins. Il s’est fait des amis. Il aimait tellement ça qu’il y allait chaque jour et ramenait 70 poissons. Au bout de deux semaines, je lui ai dit : Papa, il faut arrêter ; le congélateur est bien plein ! »

Portrait 6 : Sandrine Edmond

Sandrine Edmond, ingénieure en agroéconomie, agente de développement en attractivité et intégration au SANAM, 27 ans, à Matane depuis le 11 décembre 2017, originaire de la Martinique.

« J’avais un chum québécois que j’avais rencontré au Mexique. Une histoire de fou ! Je devais venir le rejoindre au Québec. Un mois avant que j’arrive, on s’est séparés. J’avais lâché ma job, j’avais dit à tout le monde que je m’en allais au Québec. Je ne savais pas quoi faire. J’étais dans un dilemme cornélien ! C’était vraiment difficile, mais je sentais que si je ne le faisais pas, j’aurais des regrets. Ma famille ne comprenait pas pourquoi je voulais partir. Personne ne voulait que je parte. J’ai pris la décision à contre-courant.

J’avais deux amis, des personnes rencontrées à Montréal quand j’y étais venue en vacances, qui étaient full motivés à me voir m’installer au Québec. Ils ont dit : “Sandrine, on sera à Montréal le 10 décembre. Si tu atterris le 10, on vient te chercher et on t’amène avec nous le 11 à Matane.” Je n’étais vraiment pas certaine, mais j’ai dit : “Ok, let’s go !”

Mes amis m’ont accueillie à l’aéroport avec des vêtements d’hiver. Le lendemain, on partait pour Matane. J’y suis encore aujourd’hui ! »

Portrait 7 : Sylvie Paradis

Sylvie Paradis, 52 ans, en recherche d’emploi, de retour à Matane depuis le 21 mai 2019, originaire du Nouveau-Brunswick.

« J’ai étudié au Cégep à Matane. J’ai rencontré un gars d’ici. On a vécu à Matane de 1988 à 2000. Nous sommes ensuite allés à Montmagny. Mon conjoint s’ennuyait de sa famille. On a décidé de revenir, le printemps dernier. On habite à Saint-Léandre. On a repris la maison de mon beau-père qui est décédé.

J’aime le fleuve. Les couchers de soleil derrière le Riôtel sont si beaux ! Il y a de jolis couchers de soleil ailleurs, mais pas autant qu’ici.

Je trouve que c’est facile de s’intégrer à Matane . Les gens sont sympathiques, ils se préoccupent des autres. Depuis mon retour, j’ai joint un groupe de conversation anglaise. Grâce à ce groupe, je me suis refait un réseau social et je découvre de belles activités à faire dans La Matanie. »