Soyez ambassadeur ou ambassadrice de l’accueil!

Bienvenue

Un nouvel employé vient d’être embauché dans votre entreprise et s’installe ici? Votre troisième voisin semble être nouveau dans le coin? Votre belle-soeur aménage ici dans quelques semaines avec toute la famille?

Saviez-vous que vous pouvez jouer un rôle clé dans l’accueil d’un nouvel arrivant et ce, de manière très simple?

Que ce soit en leur souhaitant la bienvenue, en leur parlant des événements à venir ou en les référant au Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie, qui organise des activités spécialement pour les nouveaux arrivants et offre des services de soutien à l’installation et l’intégration, vous pouvez faire toute la différence!

C’est au contact des personnes que l’on rencontre qu’on se sent bien accueilli dans une nouvelle communauté! 
L’accueil chaleureux de la région est bien connu, faisons-lui honneur!

PS.: Vous aimeriez jouer un rôle significatif dans l’accueil et l’intégration d’un nouvel arrivant ? Vous pouvez devenir parrain ou marraine d’un nouvel arrivant ou d’un étudiant international. Pour en savoir plus, contactez-nous : allaire-poliquin.fanny@cgmatane.qc.ca

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IMPÔTS 2016 : Crédit d’impôt pour nouveau diplômé travaillant dans une région ressource éloignée

revenuquebec-svgIMPÔTS 2016 – Nouveaux arrivants, saviez-vous que vous pourriez bénéficier d’un crédit d’impôt si vous êtes diplômé(e) depuis moins de deux ans et que vous travaillez dans votre domaine d’études en Matanie ?

Ce crédit d’impôt peut être fort intéressant. Selon votre situation, il peut atteindre 40% de votre salaire admissible. Il peut aller jusqu’à 8 000$ ou 10 000 $ et est étalé sur 3 ans afin de favoriser la rétention des gens en région éloignée.

Pour plus d’information, cliquez ici

 

Êtes-vous un ambassadeur de La Matanie?

J'aime La Matane_rondLa période des Fêtes qui s’achève est propice aux rassemblements familiaux et à la redécouverte de notre belle région par les Matanais expatriés. Un oncle nouvellement retraité envisage de quitter Boucherville pour se réinstaller à Saint-Ulric? Votre amie qui a quitté Matane il y a 10 ans aimerait trouver une opportunité professionnelle dans la région, pour y élever sa petite famille près de la mer qui lui manque tant?

Entre une coupe de mousseux et une assiette de cipaille, avez-vous pensé à mettre vos amis et votre parenté en contact avec les services locaux d’accueil que sont le SANAM et Place aux jeunes? Non? Il n’est pas trop tard pour le faire! De retour dans leur quotidien urbain, vos proches mijotent peut-être un retour en région et il ne manque parfois qu’un élément déclencheur pour que le projet se concrétise…

Le parfait ambassadeur de la région connaît bien son coin de pays et ses nombreux atouts. Son sentiment d’appartenance tatoué sur le cœur, il a fait sienne la déclaration J’aime La Matanie. Soucieux de faciliter le réseautage d’un nouvel arrivant potentiel, il sait l’orienter vers les ressources appropriées. Vous vous reconnaissez dans cette définition?

Lors de votre prochain coup de fil  à une cousine ou un ami, pourquoi ne pas glisser – sans subtilité aucune – un des nombreux arguments propres à les convaincre de faire le grand saut? Pour vous inspirer, voici trois exemples de phrases, sérieuses ou plus rigolotes, à placer dans la conversation:

  • Aux jeunes parents : « Ah ben coudonc, ça grandit vite! C’t’u l’fun les enfants… Ici, y’en a des affaires à faire pour les familles! Du yoga prénatal jusqu’au skate park, les jeunes ont de quoi s’occuper! »
  • Aux nouveaux retraités, qui rêvent du bord de mer : « J’suis allée virer à Les Méchins l’autre jour. Aille, y’a des bons deals… Une maison centenaire, rénovée, avec du cachet pis toute. 120 000$! Allez trouver ça ailleurs pour voir! »
  • Au neveu hipster du Plateau Mont-Royal : « Belle moustache, mon bonhomme! Tsé à Matane, tu fitterais dans le décor! »

On vous lance le défi! En 2016, serez-vous fier ambassadeur de La Matanie?

C’est bien connu, les gens qui habitent la région de Matane en sont les meilleurs porte-parole : la qualité de vie et l’accueil chaleureux qu’on y trouve, c’est vous et moi qui l’incarnons! Ça vaut la peine d’en parler! 🙂

La Matanie : un compromis entre l’est et l’ouest

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Un pied en Gaspésie, un pied au Bas-Saint-Laurent: c’est l’équilibre de La Matanie!

Lorsque je discute avec les nouveaux arrivants pour rédiger un portait, je pose immanquablement la question : « Pourquoi avoir choisi La Matanie? » Il y a autant de réponses qu’il y a de parcours. Un emploi, l’amour et l’attrait de la nature sont autant de motifs régulièrement évoqués. Mais lorsque j’ai discuté avec Catherine Maquet (Saint-Ulric) dans le cadre du portrait en septembre dernier, sa réponse m’est restée à l’esprit… « Parce qu’avant, ce n’est pas assez loin, et qu’après, c’est trop loin ».  Cette idée d’équilibre, de compromis entre la Gaspésie des grands espaces et la proximité de centres urbains, je la trouve assez juste.

 Souvent, j’ai rêvé de vivre dans un village en Haute-Gaspésie ou sur la Côte-Nord. Comme plusieurs, j’ai cet attrait pour l’environnement particulier qu’on retrouve dans l’Est: les forêts d’épinettes, le littoral de roc ou de sable, les paysages rudes et grandioses. Les petites communautés, au sein desquelles on a réellement l’impression de faire une différence, m’ont toujours semblé l’endroit idéal où poser son baluchon. Mais si j’ai imaginé plus d’une fois faire ma vie à Aguanish ou ailleurs, je dois me rendre à l’évidence: même si j’arrivais à y dénicher un emploi, au bout d’un temps, personnellement, j’aurais besoin d’une dose d’urbanité… Pour laquelle je devrais faire quelques heures de route!

La Gaspésie attire pour ce qu’elle incarne: son côté bout-du-monde, son dynamisme culturel et ses communautés accueillantes. En Matanie, bien que nous soyons situés dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent, on se sent déjà bel et bien en terre gaspésienne. Les gens du coin se disent Gaspésiens depuis belle lurette, et bien qu’on puisse argumenter longtemps sur l’endroit exact où débute la péninsule, je mets au défi quiconque de nier la « gaspésianité » des paysages mataniens après le Croche-du-Criard de Sainte-Félicité!

À l’ouest, la ville de Rimouski a aussi un attrait indéniable. Avec une population de près de 50 000 personnes, une université (UQAR), un parc national (Bic), un coquet centre-ville et une offre commerciale diversifiée, la « technopole maritime » a de quoi plaire à plusieurs. Malgré que le coût de la propriété y soit plus élevé qu’en Matanie, certains choisiront de s’y établir, alors d’autres aimeront profiter de ses attraits… mais à une certaine distance. Envie d’un bon resto coréen? De suivre des cours du soir à l’université? De magasiner des vinyles chez un disquaire indépendant? C’est possible, à 100 kilomètres de Matane, tout juste. Qu’on se comprenne: la Matanie compte d’excellents restaurants, est desservie par l’UQAR pour certains programmes et jouit également d’un offre commerciale intéressante, des commerces du centre-ville aux grandes surfaces en bordure de la route 132. Mais la réalité d’une ville de 15 000 habitants (22 000 pour l’ensemble de la MRC) est ce qu’elle est, avec ses avantages et ses contraintes! La bonne nouvelle, c’est que si vous ne trouvez pas une épice exotique rare (de celles qui ne sont pas disponibles chez Matane Soleil d’Afrique) ou que vous avez envie de passer un après-midi incognito dans un café (parce qu’à la boulangerie Toujours Dimanche, on croise toujours un ami!), la ville voisine pourra vous offrir ce que vous cherchez.

En une heure de route vers l’est, on entre dans le majestueux parc de la Gaspésie et on fait le plein de nature sauvage. Et en une heure de route vers l’ouest, nous voilà au centre-ville de Rimouski. Un pied en Gaspésie, un pied au Bas-Saint-Laurent: c’est l’équilibre de La Matanie!

Et à défaut de vivre à Aguanish, j’ai au moins accès au traversier qui me mène sur la majestueuse Côte-Nord, en à peine plus de 2 heures…!

Plus personnel, cet article inaugure une série de billets qui seront proposés sur ce site au fil des mois. Les points de vue qui y sont exprimés n’engagent que l’auteure.