Danses du monde le 22 août au Parc des îles de Matane!

Vous aimez bouger? Vous aimez danser? Vous aimez apprendre et voyager?

Le 22 août au Parc des îles de Matane, venez apprendre des danses du monde telles que le « Bèlè », une danse traditionnelle martiniquaise, le « Maloya », une danse de l’ïle de la Réunion, bouger sur de l’afro-pop style « kuduro », vous défouler en faisant du « Gumboots » et vous laisser aller sur des rythmes de « Merengue »!

En compagnie de passionéEs de danse qui vous apprendront les pas et de DJérôme qui assurera une ambiance musicale festive, joignez-vous à nous le samedi 22 août, de 15h à 18h, sur la plateforme de danse du Parc des îles de Matane!

Cet événement est gratuit, aucune inscription n’est requise. Des bouchées et rafraîchissements seront offerts!

Un horaire plus détaillé sera disponible avant l’événement.

*En cas de pluie, l’événement sera reporté au dimanche 23 août, de 10h à 13h. Une annonce sera faite dans l’événement Facebook et la page Facebook de Rézo Matanie

Le SANAM souligne la fête des pères – Portraits de papas néo-mataniens

À l’occasion de la fête des Pères, le SANAM a réalisé une série de portraits de papas néo-mataniens d’origine immigrante sur la thématique « Immigrer au Québec pour donner un avenir à ses enfants ». L’objectif est d’aller à leur rencontre et de présenter les défis et enjeux auxquels ils peuvent être confrontés.

Luis Fabian ::: Élever ses enfants dans deux cultures différentes

Originaire de la République Dominicaine, il est arrivé à Matane en 2015.

J’ai 35 ans. En 2011, je suis arrivé au Canada dans la province du Nouveau-Brunswick. À Matane, je suis soudeur et je travaille à Produit Métallique AT.

J’ai deux enfants : Zoé qui est née en République dominicaine en 2010 et Noah qui est né en 2012 au Nouveau-Brunswick. Élever mes enfants à la fois dans la culture québécoise et dominicaine est une expérience agréable. Il faut dire que c’est très aidant d’avoir des aires de jeux à Matane. C’est super pour les familles!

Pour que mes enfants puissent découvrir la culture de la République dominicaine, je cuisine des plats traditionnels tels que « El mangù ». On écoute beaucoup de musique de mon pays et on danse sur des styles de musiques latines comme la bachata, le merenge et le regueton!

Mes enfants sont tout pour moi et je veux le meilleur pour eux !

Kevin Maillot ::: Être un père aux études

Étudiant en multimédia au Cégep de Matane, originaire d’une petite île paradisiaque de l’océan Indien : l’Île de la Réunion !

J’ai eu 30 ans cette année et je suis le père d’une petite princesse de bientôt 5 ans. Je suis arrivé à Matane en 2018.

Au Cégep de Matane, j’ai choisi d’étudier en multimédia, car c’est l’une des rares branches où on peut toucher à tout. Par la suite, on a l’opportunité de se spécialiser dans le ou les domaines que l’on préfère.

Jadis, un ami m’a partagé l’expérience de son frère qui habite maintenant au Canada. Il m’en avait dit énormément de bien et il a donc planté une petite idée dans ma tête qui, au fil des années, a germé jusqu’au jour où un autre ami m’a dit : « J’ai le projet d’aller faire des études au Canada, tu veux venir avec moi ? ». En 2018, nous étions dans l’avion, direction le Québec, pour aller vivre cette aventure!

Malgré le fait que j’aime énormément mon île d’origine, la proximité que j’avais avec ma famille et mes amis, je me considère chanceux d’avoir pu venir au Québec accompagné d’une partie des miens : ma famille proche et quelques-uns de mes amis. En venant au Canada, on a accès à un immense continent, ce qui nous donne la possibilité de voyager et de vivre de nouvelles aventures. Il faut l’avouer, au bout de quelques années passées sur mon île, j’avais fait le tour et je voulais vivre autre chose. Aussi, le coût de la vie dans les départements français, tels que l’Île de la Réunion, est extrêmement élevé. Aussi, au Canada, j’ai la chance de faire des études avec la possibilité de décrocher un diplôme et de travailler dans la branche que je désire (ce qui est rare à la Réunion à cause du taux de chômage de 50% chez les jeunes).

Que représente ma fille Sydney?

C’est une question philosophique! La réponse la plus courte serait « ma Vie ». Lorsque Sydney est entrée dans ma vie, je me disais, comme tout jeune parent, que ma vie allait changer et j’avais énormément de craintes. Je me demandais « est-ce que je vais pouvoir continuer à vivre, à faire les trucs que je faisais avant? ». En réalité, la première fois que je l’ai vue et que je l’ai prise dans mes bras, c’est à ce moment-là que ma vie a commencé. Lorsque nos regards se sont croisés, j’ai compris le sens de la Vie.

Être papa au Cégep, ce n’est pas toujours évident!

Mes principaux défis sont plutôt dans la vie à l’extérieur de celui-ci. Élever une petite fille, tout en étant aux études, ce n’est pas si simple, mais ce n’est pas impossible non plus. Les difficultés se situent au niveau de la gestion du temps alloué aux études et à ma famille. Mais il faut dire que cela vient plutôt de moi, car j’ai une gestion du temps catastrophique haha! Par chance, comme toute étape importante dans la vie, il faut se dire que si celle-ci est présente, c’est pour qu’on puisse la surmonter et devenir meilleur par la suite. 

Walter Alfredo Reyes Aregnal ::: Immigrer pour l’avenir de sa fille

Je suis venu au Canada parce que j’ai toujours recherché des opportunités de travail meilleures que celles que je pouvais trouver au Nicaragua, mon pays d’origine. Quand j’ai appris qu’il était possible de venir travailler à Matane comme soudeur, je n’étais pas certain que ce soit vrai, c’était vraiment l’une des meilleures opportunités possibles. Au fil des démarches, j’ai compris que c’était une occasion sérieuse et qu’il serait possible d’immigrer avec ma famille. J’ai donc décidé de postuler.

Un projet familial

Nous avions décidé que je viendrais d’abord seul à Matane et que ma fille, Andrea, et ma femme, Heydi, allaient venir me rejoindre dès que ce serait possible. Heydi et moi on a choisi de venir vivre ici pour donner de meilleures chances de réussite pour la vie de notre fille, que celles que nous avons eues.

L’arrivée et les retrouvailles

Je suis arrivé à Matane en 2016 et j’ai passé 9 mois seul ici avec d’autres Nicaraguayens qui avaient eux aussi été embauchés dans la même entreprise, Marmen. Ce n’est pas facile d’arriver dans une nouvelle culture, une nouvelle langue, un nouvel emploi et d’être loin de sa famille. C’était un changement total, mais ce qui me donnait de la motivation c’était que je le faisais pour ma famille et pour qu’on puisse se réunir ici.

Heydi et Andrea sont venues me rejoindre à Matane en 2017. Pour nous, c’est une réelle opportunité d’améliorer notre qualité de vie. Ici, nous pouvons travailler dans un climat stable, avoir une maison, une voiture, faire des voyages, retourner au pays visiter nos familles. Nous avons beaucoup de chance.

Fierté et souhaits

Comme papa, je suis vraiment fier de ma fille parce qu’elle parle maintenant trois langues : l’espagnol, l’anglais et le français. Elle aime vivre ici et mon souhait pour elle est que plus tard, elle puisse faire un métier qu’elle aime, devenir une professionnelle et être indépendante. Comme parents, quoi qu’elle choisisse, nous allons la soutenir.

Nabil Aguech ::: Choisir le Québec pour l’éducation

J’ai fait ma demande d’immigration permanente pour le Canada en 2010. Je n’avais alors pas d’enfants et j’aspirais à développer une carrière internationale et à changer de style de vie. Entre temps, ma femme Jihene et moi sommes partis vivre en Arabie Saoudite où j’ai eu un poste d’ingénieur. C’est là que nous avons eu notre première fille, Arij. Nous souhaitions qu’elle ait accès à une éducation de qualité qui reflétait nos valeurs et qui serait en français. C’est à ce moment que la décision de venir vivre au Québec s’est concrétisée. Nous nous sommes installés à Matane en décembre 2018 puisque j’ai eu un emploi comme technicien en architecture navale chez Verreault Navigation. Puis, nous avons eu notre deuxième fille, Lina.

Que représente le fait de vivre au Québec?

Il y aurait beaucoup d’avantages à vivre en Tunisie. Nous serions plus proches de nos familles, il fait toujours beau, mais les salaires sont bas. Ici, c’est le pays des opportunités. Nous restons au Québec pour toutes les possibilités qui s’offrent à nous et pour le futur de nos filles. De plus, on sent que le gouvernement est avec nous, qu’il est responsable, soutient les familles et les enfants et qu’il accorde de l’importance à l’éducation. Ça me touche profondément et ça motive à rester. Ici, nous pouvons être libres… il n’y a pas de limite!

Quand nos filles grandiront

Jihene et moi travaillons fort pour offrir à nos filles tout ce dont elles ont besoin, c’est notre priorité en ce moment. Dans les prochaines années, il nous faudra à prendre les bonnes décisions pour que nous puissions construire le meilleur avenir possible pour nous tous.

Je trouve que le mariage de la culture tunisienne et québécoise est très bon. Je veux que mes filles retirent le meilleur des deux.

En venant vivre ici, nous avons semé une graine et ce sont nos filles qui en récolteront les fruits. Nous souhaitons qu’elles puissent accomplir tout ce qu’elles veulent, puis, un jour, ce seront elles qui redonneront à la société québécoise. Je suis très fier d’avoir réalisé ce projet et d’être ici. Le soir, je me couche et je me sens en paix.

Le SANAM présente… Pâques autour du monde!

À compter du 8 avril, le SANAM présentera une série de publications sur sa Page Facebook pour faire connaître les célébration de Pâques autour du monde!

Nous avons demandé à des nouveaux arrivants de nous partager les traditions qui entourent cette fête dans leur pays d’origine. Nous avons eu beaucoup de plaisir à les découvrir et espérons que vous en aurez autant!

Découvrez les traditions de Pâques :

> MOLDAVIE <

> BRÉSIL <

> ARMÉNIE <

> MARTINIQUE <

> BURKINA FASO <

> ÉGYPTE <

> MEXIQUE <

Le SANAM souligne la semaine d’action contre le racisme – mars 2020

Depuis le début de la pandémie de la COVID-19, une grande vague de solidarité et d’entraide a vu le jour au sein de nos communautés québécoises. En parallèle, on observe une montée des discours haineux et racistes anti-asiatiques sur les médias sociaux. Le SANAM veut donc célébrer à sa façon la semaine d’action contre le racisme ( 21 au 31 mars 2020).

Pour ce faire, une série de capsules informatives de sensibilisation ont été publiées sur notre page facebook. En voici donc un résumé:

JOUR 1: Qu’est-ce que le racisme?


JOUR 2: Documentaire « Briser le code » de Fabrice Vil

Synopsis: « Briser le code » est un documentaire qui vise à faire prendre conscience à la majorité québécoise qu’il existe encore en 2019, pour les personnes racisées et autochtones, un code à suivre. Un code pour éviter le plus possible d’être discriminés, un code pour ne pas déranger… Car même si le Québec est l’un des endroits les plus ouverts au monde, il n’est pas parfait.

Le documentaire est disponible sur Télé-Québec via le lien suivant: https://zonevideo.telequebec.tv/a-z/913/briser-le-code

Des capsules ainsi qu’un balado sont aussi disponibles, le tout ayant pour objectif de conscientiser et d’ouvrir le dialogue autour des enjeux liés au racisme. On donne ici la parole à divers protagonistes qui nous expliquent ce code qu’ils doivent suivre en adoptant des comportements pour se protéger des préjugés, de la discrimination et des micro-agressions, et pour se fondre, sans déranger, dans la majorité blanche.

Dix capsules web expliquent et clarifient, sous forme de lexique et sur un ton très convivial, des concepts souvent mal cernés comme l’appropriation culturelle ou le racisme systémique.

La série en baladodiffusion propose six témoignages inédits et interpellant sur « le déclic », cet instant précis où une personne racisée réalise qu’elle doit se comporter d’une certaine manière pour être bien perçue dans la société.

Bande annonce

JOUR 3: Quelques idées de lectures sur la thématique du racisme

📣 »La couleur des sentiments » de Kathryn Stockett
📣 »La Tache » de Philip Roth
📣 »Entre chiens et loups » de Malorie Blackman
📣 »Fille noire, fille blanche » de Joyce Carol Oates
📣 « Le pouvoir noir » de Malcom X
📣 »Sommes-nous tous racistes?: Psychologie des racismes ordinaires » de Jacques-Philippe Leyens
📣 »Le racisme expliqué à ma fille » de Tahar Ben jelloun

Tous ces ouvrages sont disponibles sur Les libraires : https://www.leslibraires.ca/


JOUR 4: Série de capsules de sensibilisation « Le racisme, c’est pas sport! » conçues spécialement pour les enfants 

Synopsis: Dans l’équipe des Chaussettes vertes de big ball, tous les joueurs se ressemblent sauf Nikan, qui porte des plumes. Du fait de son origine, il est toujours assigné au même poste, en défense, jusqu’au jour où il a l’opportunité de prouver sa valeur en attaque.

Épisode 1 : « Tous différents, tous égaux »

Les 4 autres épisodes sont disponibles sur le site « Les fondamentaux » sur lien suivant: https://lesfondamentaux.reseau-canope.fr/…/le-racisme-cest-…

ANNULÉE – Soirée d’échange linguistique et cinéma !

Nous sommes dans l’obligation d’annuler cette activité.

Le lundi 16 mars, nous organisons un « 5 à 7 d’échange culturel et linguistique : espagnol – français ». À partir de 17h00, vous pouvez venir nous rejoindre au 2e étage de La Fabrique, située au 360 av. Saint-Jérôme à Matane.

Nous nous dirigerons ensuite au Cinéma Gaité (289 Rue Saint Pierre, Matane) pour aller voir le film « Dolor y Gloria », de Pedro Almodóvar, présenté en version originale (avec sous-titres français) par CinémAlice, à 19h00.
L’entrée au cinéma sera offerte aux participants venus au 5 à 7.

Synopsis : Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premiers amours, les suivants, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner. Prix d’interprétation masculine pour Antonio Banderas, Festival de Cannes 2019.

Lien pour bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=ixCIp0CcR5k

Formations sur les relations interculturelles offertes en mars

Le SANAM offrira une série de formations sur les relations interculturelles à divers intervenants de La Matanie en mars 2020.

La formation a pour but de comprendre le vécu des personnes immigrantes qui s’installent dans notre région et d’interpréter les différences culturelles afin de développer des interventions adaptées. La formatrice, Annie Demers Caron, dispensera cette formation de manière interactive et adapte le contenu à chacun des groupes.

DATES DES FORMATIONS :

Services municipaux et publics
9 mars 2020, 13 h 00 à 15 h 30
Lieu : Salle Rivière-Bonjour, sous-sol de la MRC de La Matanie

Cégep de Matane
10 mars 2020, 8 h 30 à 12 h 00 *inscription : par Omnivox avant le 3 mars
Lieu : Puits du Hall, Cégep de Matane

Organismes communautaires et d’employabilité
10 mars 2020, 13 h 15 à 16 h 30 *inscrivez-vous ici avant le 3 mars
Lieu : Salle Rivière-Bonjour, sous-sol de la MRC de La Matanie

Commission scolaire des Monts-et-Marées
17 mars 2020, 13 h 00 – 16 h 15
*inscription : transmettre votre nom et fonction à mdeschênes@csmm.qc.ca avant le 10 mars
Lieu : Salle des Commissaires, École Victor-Côté

Pour renseignements, contactez le SANAM à 418-562-1240, poste 2230

Ces formations sont offertes grâce au soutien du Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, dans le cadre du Programme Mobilisation-Diversité.

Le Bas-Saint-Laurent et La Matanie se mobilisent pour le Mois de l’Histoire des Noirs

Pour une première fois, les acteurs en immigration des huit MRC de la région du Bas-Saint-Laurent ont collaboré ensemble en réponse à l’invitation du Cabaret de la diversité, dans le but de se doter d’une programmation régionale conjointe soulignant le Mois de l’Histoire des Noirs sur le thème régional : « Des histoires qui se rencontrent ».

Réalisation de Sébastien Thibault

En Matanie, le SANAM et plusieurs organisations souligneront le Mois de l’histoire des Noirs.

22 février – « À la croisée des deux cultures : Québécois Matanais et Sénégalaise Kaolackoise » Contribution volontaire
18 h 30 – Salle Isabelle-Boulay, Complexe culturel Joseph-Rouleau, Groupe des Néo-Matanais-Sénégalais

28 février – Lors de la Nuit Blanche à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre du Cégep de Matane

  • 18 h 30 – Projection du film « Autrement d’ici » de Lenine Nankassa Boucal, suivie d’une discussion en présence du réalisateur
    undefined
  • 19 h 00 – Bouchées à saveur africaine, préparées par OKAVI Découverte de l’Afrique
    undefined

Il y aura également des expositions de livres à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre et la Bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ de Matane.

Plusieurs activités sont possibles grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de son programme Mobilisation-Diversité qui est destiné à appuyer les municipalités dans l’édification de collectivités plus accueillantes et inclusives.

Soirée culture et langue : espagnol – français

Le SANAM organise une Soirée culture et langue : espagnol-français le mercredi 20 novembre prochain, dès 18h00 à la Boulangerie Toujours Dimanche, située au 431, avenue St-Jérôme à Matane.

L’objectif de la soirée est de favoriser, dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les échanges entre les nouveaux arrivants hispanophones installés en Matanie et les personnes de la communauté matanienne qui parlent ou apprennent l’espagnol et souhaitent se mêler aux nouveaux arrivants venus d’ailleurs.

Des activités d’échange en français et en espagnol seront proposées. Peu importe votre niveau dans l’une ou l’autre des langues, vous êtes les bienvenus!

Activité gratuite, des bouchées et rafraîchissements seront offerts.

Cette activité prend place dans le cadre de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles.

Ofelya Sargsyan ::: Faire découvrir la cuisine arménienne!

En mai dernier, vous avez sûrement entendu parler du fameux souper arménien qui s’est tenu à la Boulangerie Toujours Dimanche et dont les 40 places se sont envolées en à peine deux jours! Nous vous proposons de rencontrer la jeune femme extraordinaire qui se cache derrière cette nouvelle offre culinaire arménienne à Matane : la jeune Ofelya Sargsyan!

Ofelya Sargsyan

Originaire de la ville d’Ijevan en Arménie, Ofelya ne s’était jamais imaginée vivre à un autre endroit que dans son pays natal qu’elle chérit tant. Lorsqu’elle se maria avec Ilya, un Arménien d’origine devenu citoyen canadien, ils choisirent de tenter l’expérience canadienne. En octobre 2017, Ofelya posait ses valises à Matane. Elle ne se doutait pas encore qu’elle deviendrait maman dans l’année qui suivait et qu’elle créerait un engouement pour la cuisine arménienne chez les Matanais!

Même si la grande curiosité d’Ofelya l’a amenée à voyager dans plusieurs pays, déménager sur un autre continent représente une tout autre aventure avec son lot de défis! Mais l’amour est fort! L’histoire remonte à 2005 lorsqu’Ilya immigra à Matane avec une dizaine d’Arméniens pour travailler dans l’usine de taille de diamants qui venait alors d’ouvrir. Il aima tout de suite la ville pour sa tranquillité et sa proximité avec la nature et voulut y revenir même si l’usine ferma quelques années plus tard et qu’il du trouver du travail ailleurs au Québec. Il rencontra Ofelya lors d’un voyage en Arménie, puis ils se marièrent. C’est à ce moment que l’idée de vivre au Canada entra sérieusement dans la vie d’Ofelya.

Ofelya Sargsyan 7Titulaire d’une maîtrise en économie, Ofelya travaillait depuis plus de six ans dans une banque dans la capitale Erevan. En dehors de son emploi, la jeune professionnelle entretenait une vie très remplie : « J’avais beaucoup d’amies, je sortais tout le temps à l’opéra, au théâtre, faire du sport, je cuisinais pour de grandes réunions de famille, j’aidais au restaurant familial », raconte Ofelya. On peut tenter d’imaginer le contraste entre sa vie arménienne et celle matanaise, alors qu’elle ne connaissait personne à Matane au début et… que les concerts d’opéra sont plutôt rares ici !

Une fois arrivée, Ofelya débuta des cours de français pour se perfectionner dans cette langue qu’elle avait déjà apprise en Arménie et commença à se chercher un emploi. « Ma professeure de francisation, Mélanie Gagné, a été une personne d’une aide incroyable pour moi et je suis très contente que nous soyons devenues amies. Je tiens aussi à dire que Josée Lefrançois du Carrefour-Jeunesse Emploi m’a offert une aide précieuse pour ma recherche d’emploi, j’ai été très bien accompagnée », explique celle qui trouve que les rencontres qu’elle a faites depuis son arrivée ici sont humainement très riches. C’est finalement chez A&W qu’Ofelya a trouvé du travail en mars 2018 et elle y a trouvé des collègues qu’elle adore et une équipe qui l’a accueillie très chaleureusement.

S’adapter à un nouveau pays et à son nouveau rôle de mère!

Quelques mois après son arrivée ici, Ofelya apprenait qu’elle était enceinte! Elle ne cache pas que l’idée d’avoir un enfant loin de sa famille était plutôt stressante : « Nous nous sentions un peu seuls, Ilya et moi. Avoir un enfant lorsque ta famille est loin, c’est très difficile, mais ça nous a beaucoup rapprochés, on est devenus une équipe très forte », explique Ofelya. À la naissance de leur adorable fille Nane, les jeunes parents ont rapidement constaté qu’ils ne seraient pas laissés à eux-mêmes et que le soutien de l’équipe de médecins et d’infirmières allait être au-delà de leurs espérances. « Ce sont des gens incroyables, nous avons été très impressionnés par toute l’aide qu’on a eue! » s’exclame-t-elle.

Ofelya Sargsyan 6

Faire découvrir la cuisine arménienne

Comme si toutes ces nouveautés n’étaient pas suffisantes, Ofelya a décidé de se donner comme mission de faire connaître les saveurs arméniennes à la population matanaise, étant passionnée de cuisine. Sa bonne fée Mélanie Gagné a joué les entremetteuses entre elle et Marie Fortin de la Boulangerie Toujours Dimanche. De cette rencontre est née une belle collaboration et c’est ainsi que l’idée d’offrir un souper arménien à Matane a émergé! Le 19 mai dernier, les 40 convives qui avaient été les plus rapides à réserver un billet (et qui ont fait des jaloux) ont participé à un généreux souper arménien à la boulangerie. Plus de quinze plats différents se trouvaient sur la table! « En Arménie, on mange d’abord avec les yeux. Il faut que la table soit remplie et très belle. Je voulais aussi que les gens goûtent à plusieurs saveurs différentes », explique Ofelya qui a l’habitude de cuisiner pour sa famille très nombreuse et qui semblait tout à fait à l’aise dans son rôle de chef invitée. En attendant le prochain repas, pour les curieux, on retrouve désormais des produits arméniens à l’Épicerie Toujours Dimanche.

 

Organisatrice hors pair et quelque peu entrepreneure dans l’âme, cette collaboration est peut-être le germe de projets plus grands! Près d’un an et demi après avoir immigré à Matane, Ofelya dit que ses amies n’en reviennent tout simplement pas de tout ce qu’elle a pu accomplir depuis son départ : se trouver du travail, perfectionner son français, devenir maman, s’adapter à un nouveau pays, offrir des expériences culinaires arméniennes, se faire de nouvelles amies… Décidément, Ofelya est encore la jeune femme dynamique qu’elle était en Arménie… à notre grand bonheur!

Ofelya Sargsyan 3

Nous sommes très heureux de t’accueillir parmi nous, Ofelya! Nous te souhaitons du succès dans tout ce que tu entreprendras dans le futur!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué – Festival africain à Matane – 7 et 8 juin 2019

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate


Festival africain à Matane – 7 et 8 juin 2019

 Matane, le 23 mai 2019 – La population de La Matanie et des alentours est invitée à un mini Festival africain qui se tiendra à Matane les 7 et 8 juin 2019. Un atelier de djembé et de danse, une conférence, un souper et un spectacle permettront à la population matanienne de découvrir davantage la culture africaine et son continent, dont plusieurs Mataniens sont originaires.

L’instigatrice de l’événement, Viviane Oueko Kamga, œuvre dans le cadre des activités de son organisme à but non lucratif OKAVI Découverte de l’Afrique et elle collabore avec le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) pour l’organisation de ce festival.

Il s’agit de la quatrième édition du fameux souper africain qui a lieu depuis plusieurs années à Matane et qui attire plus d’une centaine de convives à chaque édition. Cette année, l’organisatrice a souhaité innover et bonifier la formule. « Le souper est toujours très populaire et ça montre que les gens ont un intérêt à vivre ce genre de soirée. C’est pourquoi j’ai décidé d’ajouter d’autres activités et j’espère que la population se montrera aussi intéressée et sera au rendez-vous! », explique Viviane Oueko Kamga.

Des invités seront présents, tels que le percussionniste de Rivière-du-Loup Joseph Wadjiri qui offrira l’atelier de Djembé et le musicien Karim Cissé de Québec qui assurera l’ambiance musicale lors du souper africain. La conférence sur le continent africain donnée par Dr Jean Wandeu sera offerte le vendredi. Elle était traditionnellement donnée lors du souper africain.

Pour le souper du 8 juin, plusieurs plats de cinq pays différents seront à l’honneur, une présentation des créations de mode OKAVI, des sketchs et des surprises seront également offerts lors du souper. La population peut se procurer les billets dès maintenant au Hamster de Matane (Papeterie Bloc-Notes Inc), situé au 462 avenue St-Jérôme.

 

Programmation

Vendredi 7 juin, 17 h 30 : Atelier d’initiation au Djembé et Atelier de danse traditionnelle africaine par Joseph Wadjiri de Rivière-du-Loup. Lieu : Plateforme extérieure du Parc des îles

Coût 10 $. Sur inscription seulement.

Vendredi 7 juin, 20 h 00 : Conférence ayant pour thème: Découverte du Continent africain par Dr Jean Wandeu. Lieu : École Marie-Guyart, 611 avenue Saint-Rédempteur, Matane

Entrée gratuite. Sur réservation.

Samedi 8 juin, 17 h 30 : Souper saveurs africaines, spectacle avec musiciens invités de Québec et de Rivière-Du-Loup et soirée dansante avec DJérôme, Lieu : École Marie-Guyart, 611 avenue Saint-Rédempteur, Matane.

Billets en prévente : 30 $, à la porte : 35 $
Enfants de 6 à 13 ans : 15$, Enfants de 0 à 5 ans : gratuit

Pour celles et ceux qui veulent seulement profiter de la musique du monde avec DJérôme à partir de 21h30, ce sera possible au coût de 10 $, payable à la porte uniquement.

 Pour se procurer des billets pour le souper ou s’inscrire à l’atelier de Djembé et à la conférence, on contacte Fanny Allaire-Poliquin, chargée de projet du Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie, par courriel :  sanam@cgmatane.qc.ca ou par téléphone : 418 562-1240, poste 2230

-30-

Pour information :

Fanny Allaire-Poliquin, chargée de projet / Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie

418 562-1240 poste 2230 / sanam@cgmatane.qc.ca / http://sanamatanie.org

Et

Viviane Oueko Kamga, OKAVI Découverte de l’Afrique : 418-560-4164