Notre Bas-Saint-Laurent en commun – Des mots qui se rencontrent // SQRI 2020

À l’occasion de la 18e Semaine québécoise des rencontres interculturelles (SQRI) qui se tiendra du 19 au 25 octobre 2020, les acteurs et actrices en immigration des huit MRC du Bas-Saint-Laurent s’unissent autour de la thématique : « Notre Bas-Saint-Laurent en commun, des mots qui se rencontrent ».

APPEL DE TEXTES

Les bas-laurentiens et bas-laurentiennes, dont les personnes issues de communautés ethnoculturelles ou de l’immigration, sont invité.e.s à nous acheminer un texte de leur composition traitant des diversités culturelles, sous le thème « Notre Bas-Saint-Laurent en commun, des mots qui se rencontrent ».

Les textes acheminés peuvent témoigner :

  • d’expériences d’immigration ou d’intégration au Bas-Saint-Laurent
  • de rencontres interculturelles marquantes vécues par les auteurs et autrices
  • de situations comiques ou plus sérieuses relatives à l’arrivée dans un autre pays et à l’adaptation culturelle
  • de l’apport de la diversité culturelle dans notre quotidien et dans notre société
  • du vivre-ensemble
  • de l’importance de co-construire un monde ouvert, solidaire et inclusif, exempt de discrimination, de préjugés et de racisme
  • etc.

Les auteurs et autrices, amateurs ou chevronnés, sont invité.e.s à laisser libre cours à leur imagination et à leur créativité afin d’envoyer un texte sous la forme littéraire qui les inspire : poésie, prose, haïku, slam, conte ou dans un style libre simplement inspiré par la thématique.

Les créations littéraires sont à transmettre via un Formulaire en ligne Google Forms (https://bit.ly/32UnjDg) avant le 12 octobre 2020.

ATELIERS D’ÉCRITURE VIRTUELS

Durant la semaine du 5 octobre 2020, des ateliers d’écriture virtuels vous seront proposés afin de développer votre créativité. Les places sont limitées! Inscription obligatoire par courriel à sqribsl@gmail.com

DIFFUSION DES TEXTES

Les textes reçus seront diffusés publiquement sous format virtuel et certains pourraient être imprimés, en tout ou en partie, mentionnant le nom et l’auteur.trice. Les textes imprimés seront installés sur divers supports dans des lieux publics du Bas-Saint-Laurent, tels que des parcs, des bibliothèques, des trottoirs, etc. L’objectif final étant que les mots occupent l’espace public, qu’ils rejoignent diverses personnes, suscitent des réflexions, des discussions, qu’ils favorisent les rencontres interculturelles et le partage. L’affichage des textes aura lieu lors de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles, soit du 19 au 25 octobre 2020.

Pour toute question, contactez-nous !

À propos de la Table de Concertation en Immigration du Bas-Saint-Laurent (TCI BSL)

La TCI BSL organise des activités régionales dans le cadre d’événements tels que la SQRI, dans le but de mettre en lumière la contribution des Québécoises et des Québécois de toutes les origines au développement et à la prospérité du Québec, de favoriser les rapprochements et échanges interculturels, ainsi que d’appuyer les municipalités dans l’édification de collectivités plus accueillantes et inclusives.

Cellule de femmes – sondage d’intérêt

Le SANAM souhaite démarrer un projet de « Cellule de femmes » et nous désirons connaître votre intérêt à y participer.

QU’EST-CE QU’UNE CELLULE DE FEMMES ?

Il s’agit d’un groupe formé de femmes qui se rencontrent régulièrement lors d’activités diversifiées. L’objectif de ces rencontres est de favoriser le réseautage et les relations interculturelles entre femmes immigrantes, nouvelles arrivantes et Mataniennes de tous âges et de toutes origines.

Des activités comme des soirées 5 à 7, des activités culturelles, sportives, récréatives, des ateliers de cuisine ou des activités de plein air sont organisées pour créer des occasions d’échange et de partage.

POURQUOI PARTICIPER ?

Il s’agit d’une occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouvelles cultures, de participer à des activités intéressantes et de tisser des liens avec d’autres femmes de La Matanie.

UN SONDAGE POUR CONNAÎTRE VOTRE INTÉRÊT

Afin de connaître votre intérêt à participer à la cellule de femmes du SANAM et de connaître le type d’activités qui pourrait vous intéresser, nous vous invitons à répondre à un court sondage.

Répondre au court sondage

Vous avez des questions? Contactez-nous! Par courriel : sanam@cgmatane.qc.ca ou par téléphone : 418-566-9624

Danses du monde le 22 août au Parc des îles de Matane!

Vous aimez danser? Vous aimez apprendre et voyager?

Le 22 août de 15 h 00 à 18 h 00*, sur la plateforme de danse du Parc des îles de Matane, venez apprendre 5 danses du monde en compagnie de 5 passionéEs de danse qui vous apprendront les pas et de DJérôme qui assurera l’ambiance musicale.

Cet événement est gratuit, aucune inscription n’est requise. Des bouchées du monde et rafraîchissements seront offerts!

Pour vous rendre à la plateforme de danse, vous devez marcher environ 5 à 10 minutes à partir du centre-ville de Matane.

Découvrez les enseignants et passionnés de danse qui seront présents

Michaël Lecomte : Enseignant à l’école Et que ça danse à Matane, il sera présent samedi pour vous apprendre le Gumboot! Passionné de rythmes et de percussions, Michaël adore partager son expérience et faire découvrir la magie que l’effet du groupe peut engendrer! Avec le Gumboot, une danse originaire de l’Afrique du Sud, « on devient toutes et tous notre propre section musicale et rythmique par la percussion corporelle!… Avec l’énergie qu’on déploie, on se fait notre propre musique nous-mêmes! »

Dunja Stajic : Elle aussi enseignante à l’école Et que ça danse à Matane, elle a obtenu une formation en ballet classique avant d’immigrer au Canada à l’âge de 11 ans. Elle s’est ensuite orientée vers les styles latins et urbains, puis s’est spécialisée en hip hop, dancehall et heels à Montréal. Membre et fondatrice de troupes de danses, Dunja est sans aucun doute une passionnée! Profitez de son expertise et venez apprendre le Dancehall, une danse originaire de la Jamaïque.

Emmanuelle Grondin-Pérouma et Danielle Cyr : Originaire de l’Île de la Réunion, Emmanuelle danse depuis qu’elle sait marcher! Après s’être installée à Rimouski en 2014, elle a continué à y enseigner la danse. Sa vision de la danse : un art qui permet de tisser des liens culturels et de partager nos différences, un moyen de connaitre nos histoires respectives. Son acolyte, Danielle, est originaire de la Gaspésie et participe à bon nombre de prestations et d’ateliers avec elle. Elles nous apprendront le Maloya, une danse traditionnelle de l’île de la Réunion, ainsi qu’une danse de style kuduro sur une musique afropop qui fait sensation en ce moment!

Sandrine Edmond: Avec Sandrine, nous voyagerons en Martinique pour apprendre le Bèlè, une danse traditionnelle de son île natale. Installée à Matane depuis 2017, Sandrine affectionne la danse depuis longtemps. Elle a fait partie de troupes étant plus jeune et elle continue de danser dès qu’une occasion se présente. C’est pourquoi elle tient à nous partager un peu de chez-elle à travers le Bèlè. Plus large qu’une simple danse, cette pratique a pris naissance dans le contexte socio-culturel riche et unique à la Martinique et à son histoire. Ne manquez pas cette occasion unique d’apprendre le Bèlè!

*En cas de pluie, l’événement sera reporté au dimanche 23 août, de 10h à 13h. Une annonce sera faite dans l’événement Facebook et la page Facebook de Rézo Matanie

Le SANAM souligne la fête des pères – Portraits de papas néo-mataniens

À l’occasion de la fête des Pères, le SANAM a réalisé une série de portraits de papas néo-mataniens d’origine immigrante sur la thématique « Immigrer au Québec pour donner un avenir à ses enfants ». L’objectif est d’aller à leur rencontre et de présenter les défis et enjeux auxquels ils peuvent être confrontés.

Luis Fabian ::: Élever ses enfants dans deux cultures différentes

Originaire de la République Dominicaine, il est arrivé à Matane en 2015.

J’ai 35 ans. En 2011, je suis arrivé au Canada dans la province du Nouveau-Brunswick. À Matane, je suis soudeur et je travaille à Produit Métallique AT.

J’ai deux enfants : Zoé qui est née en République dominicaine en 2010 et Noah qui est né en 2012 au Nouveau-Brunswick. Élever mes enfants à la fois dans la culture québécoise et dominicaine est une expérience agréable. Il faut dire que c’est très aidant d’avoir des aires de jeux à Matane. C’est super pour les familles!

Pour que mes enfants puissent découvrir la culture de la République dominicaine, je cuisine des plats traditionnels tels que « El mangù ». On écoute beaucoup de musique de mon pays et on danse sur des styles de musiques latines comme la bachata, le merenge et le regueton!

Mes enfants sont tout pour moi et je veux le meilleur pour eux !

Kevin Maillot ::: Être un père aux études

Étudiant en multimédia au Cégep de Matane, originaire d’une petite île paradisiaque de l’océan Indien : l’Île de la Réunion !

J’ai eu 30 ans cette année et je suis le père d’une petite princesse de bientôt 5 ans. Je suis arrivé à Matane en 2018.

Au Cégep de Matane, j’ai choisi d’étudier en multimédia, car c’est l’une des rares branches où on peut toucher à tout. Par la suite, on a l’opportunité de se spécialiser dans le ou les domaines que l’on préfère.

Jadis, un ami m’a partagé l’expérience de son frère qui habite maintenant au Canada. Il m’en avait dit énormément de bien et il a donc planté une petite idée dans ma tête qui, au fil des années, a germé jusqu’au jour où un autre ami m’a dit : « J’ai le projet d’aller faire des études au Canada, tu veux venir avec moi ? ». En 2018, nous étions dans l’avion, direction le Québec, pour aller vivre cette aventure!

Malgré le fait que j’aime énormément mon île d’origine, la proximité que j’avais avec ma famille et mes amis, je me considère chanceux d’avoir pu venir au Québec accompagné d’une partie des miens : ma famille proche et quelques-uns de mes amis. En venant au Canada, on a accès à un immense continent, ce qui nous donne la possibilité de voyager et de vivre de nouvelles aventures. Il faut l’avouer, au bout de quelques années passées sur mon île, j’avais fait le tour et je voulais vivre autre chose. Aussi, le coût de la vie dans les départements français, tels que l’Île de la Réunion, est extrêmement élevé. Aussi, au Canada, j’ai la chance de faire des études avec la possibilité de décrocher un diplôme et de travailler dans la branche que je désire (ce qui est rare à la Réunion à cause du taux de chômage de 50% chez les jeunes).

Que représente ma fille Sydney?

C’est une question philosophique! La réponse la plus courte serait « ma Vie ». Lorsque Sydney est entrée dans ma vie, je me disais, comme tout jeune parent, que ma vie allait changer et j’avais énormément de craintes. Je me demandais « est-ce que je vais pouvoir continuer à vivre, à faire les trucs que je faisais avant? ». En réalité, la première fois que je l’ai vue et que je l’ai prise dans mes bras, c’est à ce moment-là que ma vie a commencé. Lorsque nos regards se sont croisés, j’ai compris le sens de la Vie.

Être papa au Cégep, ce n’est pas toujours évident!

Mes principaux défis sont plutôt dans la vie à l’extérieur de celui-ci. Élever une petite fille, tout en étant aux études, ce n’est pas si simple, mais ce n’est pas impossible non plus. Les difficultés se situent au niveau de la gestion du temps alloué aux études et à ma famille. Mais il faut dire que cela vient plutôt de moi, car j’ai une gestion du temps catastrophique haha! Par chance, comme toute étape importante dans la vie, il faut se dire que si celle-ci est présente, c’est pour qu’on puisse la surmonter et devenir meilleur par la suite. 

Walter Alfredo Reyes Aregnal ::: Immigrer pour l’avenir de sa fille

Je suis venu au Canada parce que j’ai toujours recherché des opportunités de travail meilleures que celles que je pouvais trouver au Nicaragua, mon pays d’origine. Quand j’ai appris qu’il était possible de venir travailler à Matane comme soudeur, je n’étais pas certain que ce soit vrai, c’était vraiment l’une des meilleures opportunités possibles. Au fil des démarches, j’ai compris que c’était une occasion sérieuse et qu’il serait possible d’immigrer avec ma famille. J’ai donc décidé de postuler.

Un projet familial

Nous avions décidé que je viendrais d’abord seul à Matane et que ma fille, Andrea, et ma femme, Heydi, allaient venir me rejoindre dès que ce serait possible. Heydi et moi on a choisi de venir vivre ici pour donner de meilleures chances de réussite pour la vie de notre fille, que celles que nous avons eues.

L’arrivée et les retrouvailles

Je suis arrivé à Matane en 2016 et j’ai passé 9 mois seul ici avec d’autres Nicaraguayens qui avaient eux aussi été embauchés dans la même entreprise, Marmen. Ce n’est pas facile d’arriver dans une nouvelle culture, une nouvelle langue, un nouvel emploi et d’être loin de sa famille. C’était un changement total, mais ce qui me donnait de la motivation c’était que je le faisais pour ma famille et pour qu’on puisse se réunir ici.

Heydi et Andrea sont venues me rejoindre à Matane en 2017. Pour nous, c’est une réelle opportunité d’améliorer notre qualité de vie. Ici, nous pouvons travailler dans un climat stable, avoir une maison, une voiture, faire des voyages, retourner au pays visiter nos familles. Nous avons beaucoup de chance.

Fierté et souhaits

Comme papa, je suis vraiment fier de ma fille parce qu’elle parle maintenant trois langues : l’espagnol, l’anglais et le français. Elle aime vivre ici et mon souhait pour elle est que plus tard, elle puisse faire un métier qu’elle aime, devenir une professionnelle et être indépendante. Comme parents, quoi qu’elle choisisse, nous allons la soutenir.

Nabil Aguech ::: Choisir le Québec pour l’éducation

J’ai fait ma demande d’immigration permanente pour le Canada en 2010. Je n’avais alors pas d’enfants et j’aspirais à développer une carrière internationale et à changer de style de vie. Entre temps, ma femme Jihene et moi sommes partis vivre en Arabie Saoudite où j’ai eu un poste d’ingénieur. C’est là que nous avons eu notre première fille, Arij. Nous souhaitions qu’elle ait accès à une éducation de qualité qui reflétait nos valeurs et qui serait en français. C’est à ce moment que la décision de venir vivre au Québec s’est concrétisée. Nous nous sommes installés à Matane en décembre 2018 puisque j’ai eu un emploi comme technicien en architecture navale chez Verreault Navigation. Puis, nous avons eu notre deuxième fille, Lina.

Que représente le fait de vivre au Québec?

Il y aurait beaucoup d’avantages à vivre en Tunisie. Nous serions plus proches de nos familles, il fait toujours beau, mais les salaires sont bas. Ici, c’est le pays des opportunités. Nous restons au Québec pour toutes les possibilités qui s’offrent à nous et pour le futur de nos filles. De plus, on sent que le gouvernement est avec nous, qu’il est responsable, soutient les familles et les enfants et qu’il accorde de l’importance à l’éducation. Ça me touche profondément et ça motive à rester. Ici, nous pouvons être libres… il n’y a pas de limite!

Quand nos filles grandiront

Jihene et moi travaillons fort pour offrir à nos filles tout ce dont elles ont besoin, c’est notre priorité en ce moment. Dans les prochaines années, il nous faudra à prendre les bonnes décisions pour que nous puissions construire le meilleur avenir possible pour nous tous.

Je trouve que le mariage de la culture tunisienne et québécoise est très bon. Je veux que mes filles retirent le meilleur des deux.

En venant vivre ici, nous avons semé une graine et ce sont nos filles qui en récolteront les fruits. Nous souhaitons qu’elles puissent accomplir tout ce qu’elles veulent, puis, un jour, ce seront elles qui redonneront à la société québécoise. Je suis très fier d’avoir réalisé ce projet et d’être ici. Le soir, je me couche et je me sens en paix.

Le SANAM présente… Pâques autour du monde!

À compter du 8 avril, le SANAM présentera une série de publications sur sa Page Facebook pour faire connaître les célébration de Pâques autour du monde!

Nous avons demandé à des nouveaux arrivants de nous partager les traditions qui entourent cette fête dans leur pays d’origine. Nous avons eu beaucoup de plaisir à les découvrir et espérons que vous en aurez autant!

Découvrez les traditions de Pâques :

> MOLDAVIE <

> BRÉSIL <

> ARMÉNIE <

> MARTINIQUE <

> BURKINA FASO <

> ÉGYPTE <

> MEXIQUE <

Le SANAM souligne la semaine d’action contre le racisme – mars 2020

Depuis le début de la pandémie de la COVID-19, une grande vague de solidarité et d’entraide a vu le jour au sein de nos communautés québécoises. En parallèle, on observe une montée des discours haineux et racistes anti-asiatiques sur les médias sociaux. Le SANAM veut donc célébrer à sa façon la semaine d’action contre le racisme ( 21 au 31 mars 2020).

Pour ce faire, une série de capsules informatives de sensibilisation ont été publiées sur notre page facebook. En voici donc un résumé:

JOUR 1: Qu’est-ce que le racisme?


JOUR 2: Documentaire « Briser le code » de Fabrice Vil

Synopsis: « Briser le code » est un documentaire qui vise à faire prendre conscience à la majorité québécoise qu’il existe encore en 2019, pour les personnes racisées et autochtones, un code à suivre. Un code pour éviter le plus possible d’être discriminés, un code pour ne pas déranger… Car même si le Québec est l’un des endroits les plus ouverts au monde, il n’est pas parfait.

Le documentaire est disponible sur Télé-Québec via le lien suivant: https://zonevideo.telequebec.tv/a-z/913/briser-le-code

Des capsules ainsi qu’un balado sont aussi disponibles, le tout ayant pour objectif de conscientiser et d’ouvrir le dialogue autour des enjeux liés au racisme. On donne ici la parole à divers protagonistes qui nous expliquent ce code qu’ils doivent suivre en adoptant des comportements pour se protéger des préjugés, de la discrimination et des micro-agressions, et pour se fondre, sans déranger, dans la majorité blanche.

Dix capsules web expliquent et clarifient, sous forme de lexique et sur un ton très convivial, des concepts souvent mal cernés comme l’appropriation culturelle ou le racisme systémique.

La série en baladodiffusion propose six témoignages inédits et interpellant sur « le déclic », cet instant précis où une personne racisée réalise qu’elle doit se comporter d’une certaine manière pour être bien perçue dans la société.

Bande annonce

JOUR 3: Quelques idées de lectures sur la thématique du racisme

📣 »La couleur des sentiments » de Kathryn Stockett
📣 »La Tache » de Philip Roth
📣 »Entre chiens et loups » de Malorie Blackman
📣 »Fille noire, fille blanche » de Joyce Carol Oates
📣 « Le pouvoir noir » de Malcom X
📣 »Sommes-nous tous racistes?: Psychologie des racismes ordinaires » de Jacques-Philippe Leyens
📣 »Le racisme expliqué à ma fille » de Tahar Ben jelloun

Tous ces ouvrages sont disponibles sur Les libraires : https://www.leslibraires.ca/


JOUR 4: Série de capsules de sensibilisation « Le racisme, c’est pas sport! » conçues spécialement pour les enfants 

Synopsis: Dans l’équipe des Chaussettes vertes de big ball, tous les joueurs se ressemblent sauf Nikan, qui porte des plumes. Du fait de son origine, il est toujours assigné au même poste, en défense, jusqu’au jour où il a l’opportunité de prouver sa valeur en attaque.

Épisode 1 : « Tous différents, tous égaux »

Les 4 autres épisodes sont disponibles sur le site « Les fondamentaux » sur lien suivant: https://lesfondamentaux.reseau-canope.fr/…/le-racisme-cest-…

ANNULÉE – Soirée d’échange linguistique et cinéma !

Nous sommes dans l’obligation d’annuler cette activité.

Le lundi 16 mars, nous organisons un « 5 à 7 d’échange culturel et linguistique : espagnol – français ». À partir de 17h00, vous pouvez venir nous rejoindre au 2e étage de La Fabrique, située au 360 av. Saint-Jérôme à Matane.

Nous nous dirigerons ensuite au Cinéma Gaité (289 Rue Saint Pierre, Matane) pour aller voir le film « Dolor y Gloria », de Pedro Almodóvar, présenté en version originale (avec sous-titres français) par CinémAlice, à 19h00.
L’entrée au cinéma sera offerte aux participants venus au 5 à 7.

Synopsis : Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premiers amours, les suivants, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner. Prix d’interprétation masculine pour Antonio Banderas, Festival de Cannes 2019.

Lien pour bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=ixCIp0CcR5k

Formations sur les relations interculturelles offertes en mars

Le SANAM offrira une série de formations sur les relations interculturelles à divers intervenants de La Matanie en mars 2020.

La formation a pour but de comprendre le vécu des personnes immigrantes qui s’installent dans notre région et d’interpréter les différences culturelles afin de développer des interventions adaptées. La formatrice, Annie Demers Caron, dispensera cette formation de manière interactive et adapte le contenu à chacun des groupes.

DATES DES FORMATIONS :

Services municipaux et publics
9 mars 2020, 13 h 00 à 15 h 30
Lieu : Salle Rivière-Bonjour, sous-sol de la MRC de La Matanie

Cégep de Matane
10 mars 2020, 8 h 30 à 12 h 00 *inscription : par Omnivox avant le 3 mars
Lieu : Puits du Hall, Cégep de Matane

Organismes communautaires et d’employabilité
10 mars 2020, 13 h 15 à 16 h 30 *inscrivez-vous ici avant le 3 mars
Lieu : Salle Rivière-Bonjour, sous-sol de la MRC de La Matanie

Commission scolaire des Monts-et-Marées
17 mars 2020, 13 h 00 – 16 h 15
*inscription : transmettre votre nom et fonction à mdeschênes@csmm.qc.ca avant le 10 mars
Lieu : Salle des Commissaires, École Victor-Côté

Pour renseignements, contactez le SANAM à 418-562-1240, poste 2230

Ces formations sont offertes grâce au soutien du Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, dans le cadre du Programme Mobilisation-Diversité.

Le Bas-Saint-Laurent et La Matanie se mobilisent pour le Mois de l’Histoire des Noirs

Pour une première fois, les acteurs en immigration des huit MRC de la région du Bas-Saint-Laurent ont collaboré ensemble en réponse à l’invitation du Cabaret de la diversité, dans le but de se doter d’une programmation régionale conjointe soulignant le Mois de l’Histoire des Noirs sur le thème régional : « Des histoires qui se rencontrent ».

Réalisation de Sébastien Thibault

En Matanie, le SANAM et plusieurs organisations souligneront le Mois de l’histoire des Noirs.

22 février – « À la croisée des deux cultures : Québécois Matanais et Sénégalaise Kaolackoise » Contribution volontaire
18 h 30 – Salle Isabelle-Boulay, Complexe culturel Joseph-Rouleau, Groupe des Néo-Matanais-Sénégalais

28 février – Lors de la Nuit Blanche à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre du Cégep de Matane

  • 18 h 30 – Projection du film « Autrement d’ici » de Lenine Nankassa Boucal, suivie d’une discussion en présence du réalisateur
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  • 19 h 00 – Bouchées à saveur africaine, préparées par OKAVI Découverte de l’Afrique
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Il y aura également des expositions de livres à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre et la Bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ de Matane.

Plusieurs activités sont possibles grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de son programme Mobilisation-Diversité qui est destiné à appuyer les municipalités dans l’édification de collectivités plus accueillantes et inclusives.

Soirée culture et langue : espagnol – français

Le SANAM organise une Soirée culture et langue : espagnol-français le mercredi 20 novembre prochain, dès 18h00 à la Boulangerie Toujours Dimanche, située au 431, avenue St-Jérôme à Matane.

L’objectif de la soirée est de favoriser, dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les échanges entre les nouveaux arrivants hispanophones installés en Matanie et les personnes de la communauté matanienne qui parlent ou apprennent l’espagnol et souhaitent se mêler aux nouveaux arrivants venus d’ailleurs.

Des activités d’échange en français et en espagnol seront proposées. Peu importe votre niveau dans l’une ou l’autre des langues, vous êtes les bienvenus!

Activité gratuite, des bouchées et rafraîchissements seront offerts.

Cette activité prend place dans le cadre de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles.