Communiqué de presse

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Lancement de la campagne
« Bienvenue dans Ma Matanie »

Matane, le mercredi 7 avril 2021 – Bienvenue dans Ma Matanie est une campagne lancée par le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) qui prône l’ouverture à la diversité culturelle et les bonnes pratiques d’accueil et d’intégration d’employés issus de l’immigration dans les entreprises.

Cinq personnes arrivées des quatre coins du monde, qui travaillent et s’épanouissent dans leur nouveau chez-soi, et cinq employeurs de La Matanie qui ont osé les accueillir et les intégrer à leur équipe sont mis de l’avant dans des capsules vidéo, des portraits et des photos.

En plus de présenter des entreprises de tailles et de secteurs d’activités variés qui ont eu recours à des processus de recrutement différents, la campagne fait découvrir des personnes immigrantes dont les parcours sont tout aussi hétérogènes.

On peut notamment y entendre des nouveaux arrivants comme Alfredo Hernandez recruté au Mexique par une agence pour CarrXpert et arrivé à Matane alors qu’il ne parlait pas encore français ; ou Linda Promi, Réunionnaise d’origine ayant trouvé l’opportunité convoitée à la Boulangerie Toujours Dimanche qui lui a permis de venir rejoindre son conjoint, étudiant au Cégep de Matane, avec leur petite fille de quatre ans.

Pénurie et attractivité : incarner le message

Dans le contexte de pénurie de main-d’œuvre, les employeurs ayant recours à l’embauche de personnes immigrantes sont de plus en plus nombreux. « Avec cette campagne, on tient à souligner les efforts que certaines entreprises font pour accueillir et intégrer des employés issus de l’immigration, explique Sandrine Edmond, agente de développement en attractivité et intégration au SANAM. On veut également encourager les autres employeurs en leur montrant que c’est faisable et qu’il existe du soutien et des services pour y arriver ».

« L’attractivité du territoire est grandement influencée par l’ouverture et les efforts que font, ensemble, les élus, les entreprises et la population pour accueillir et intégrer les nouveaux arrivants », explique Fanny Allaire-Poliquin, coordonnatrice du SANAM. On croit que l’accueil et l’attractivité c’est l’affaire de tous ».

Le SANAM souhaite ainsi que les entreprises et la communauté entière incarnent le message de la campagne en démontrant leur ouverture et en souhaitant à leur tour « bienvenue dans ma Matanie » aux nouveaux arrivants qui choisissent de s’établir ici.

Découvrir la campagne

La campagne peut être découverte sur le site internet www.bienvenuedansmamatanie.com et dans une exposition gratuite présentée au Complexe culturel Joseph-Rouleau du 7 au 30 avril. Cette dernière propose aux visiteurs de plonger dans l’univers et le parcours des cinq personnes vedettes du projet. Au cours des prochaines semaines, des témoignages seront également diffusés sur les réseaux sociaux et dans des médias locaux et régionaux.

L’exposition et la campagne sont possibles grâce au soutien du Gouvernement du Québec, de la Ville de Matane ainsi qu’à l’apport et la collaboration de nombreux acteurs du milieu.

À propos du SANAM

Le SANAM offre un soutien personnalisé pour faciliter l’installation et favoriser l’intégration des nouveaux arrivants et des personnes immigrantes en Matanie.

Il accompagne également les employeurs dans les démarches administratives d’immigration, donne de l’information et de la formation, promeut La Matanie et les emplois lors de salons de l’emploi, organise des activités pour favoriser l’intégration sociale des nouveaux arrivants, ainsi que des événements pour valoriser la diversité culturelle.

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Pour information :

Sandrine Edmond, agente de développement en attractivité et intégration
Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie
418-560-6042, edmondsandrine@cgmatane.qc.ca

Lancement de la campagne « Bienvenue dans Ma Matanie »

Le SANAM vous invite au lancement de sa campagne « Bienvenue dans Ma Matanie » 
qui se tient le mercredi 7 avril de 11 h à 12 h 

Lien ZOOM pour participer : https://bit.ly/2QG9wwm
ou
Visionnez en direct sur la page Facebook du SANAM

Vous êtes aussi invités à visiter l’exposition « Bienvenue dans Ma Matanie » à la salle Isabelle Boulay du complexe Culturel Joseph Rouleau, 520 Av St-Jérôme à Matane
entre le 7 et le 30 avril 2021

Programmation Mois de l’Histoire des Noirs en Matanie – Février 2021

𝐏𝐑𝐎𝐆𝐑𝐀𝐌𝐌𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝗠𝗼𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗛𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗡𝗼𝗶𝗿𝘀 𝐄𝐍 𝐌𝐀𝐓𝐀𝐍𝐈𝐄 |

Le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) est fier de lancer sa programmation pour le Mois de l’Histoire des Noirs – Février 2021.

L’objectif du Mois de l’histoire des Noirs est de souligner la contribution des communautés afro-descendantes à la construction des sociétés québécoises et canadiennes. À cette occasion, plusieurs activités sont organisées durant tout le mois de février pour célébrer, découvrir, partager et favoriser les rencontres interculturelles.

EN MATANIE :

  • Des ateliers d’initiation à l’art africain du Kasàlà : Le vendredi 5 février à 18h

Une invitation du SANAM pour les étudiants du Cégep de Matane et les nouveaux arrivants de La Matanie »

Qu’est-ce que Le Kasàlà ??C’est un art de l’Oratoire. Il est art de la célébration : il célèbre la vie à travers la personne.

Participer à cette expérience Zoom, voici le lien : https://zoom.us/j/98690319239

Au menu : Poulet sauce arachide servi sur son lit de riz

Pour vous inscrire à l’atelier, nous vous invitons à remplir le formulaire suivant: https://forms.gle/9LC4jJNy6hqC6uiK8 . Les 10 premiers inscrits recevront en cadeau les épices OKAVI nécessaires à la réalisation de la recette. L’atelier sera animé par Viviane Oueko Kamga, fondatrice de l’organisme « OKAVI Découverte de l’Afrique » qui a à cœur de vous faire découvrir sa culture par la cuisine.

Voici le lien zoom pour accéder à l’atelier:
https://zoom.us/j/92475456019…
ID de réunion : 924 7545 6019 et Code secret : 429648.

  • Un souper africain plat à emporter : Le samedi 27 février de 16h30 à 18h30

Pour en savoir plus sur l’événement : https://fb.me/e/1iRxDVztd

RÉGIONAL : Pour une deuxième année consécutive, le SANAM est fier de se joindre aux autres MRC du Bas-Saint-Laurent et au Cabaret de la Diversité pour offrir 2 événements RÉGIONAUX, en plus de ses activités locales en Matanie

PRÉSENCE AFRICAINE ET AFRO-DESCENDANTE AU QUÉBEC

Animée par madame Kédina Fleury-Samson

La conférence reçoit Ali Ndiaye alias WEBSTER, artiste-rappeur – historien et conférencier.

POUR PARTICIPER :
Événement en ligne sans frais diffusé en direct sur Mois de l’histoire des Noirs Bas-Saint-Laurent

ILS/ELLES ONT CHOISI LE BAS-SAINT-LAURENT !

Animé par madame Sandrine Edmond, agente de développement en attractivité et intégration – SANAM

Le panel reçoit :
🔸 Mme Madeleine Gomis
🔸 M. Jean-Marie Kabera
🔸 Mme Jessica Mulindwa-Uwase
🔸 M. Mino Adjin

Pour plus d’information, visitez notre page Facebook !

Nouvelles formations sur les relations interculturelles

Vous travaillez dans une école primaire, secondaire?

Vous travaillez au collégial, dans un établissement de formation professionnelle ou aux adultes?

Vous est-il arrivé de vous demander si vous avez été bien compris par un élève ou étudiant issu d’une autre culture? Est-ce que vous vous demandez comment mieux soutenir ces élèves et étudiants dans leur intégration sociale?

Et bien cette formation est pour vous!


En collaboration avec la MRC de la Matapédia, nous offrons une formation concoctée sur mesure par l’animatrice Annie Demers Caron, qui vous permettra de :

  • Comprendre le vécu des étudiants issus de l’immigration afin de contribuer à la réussite de leur accueil et leur inclusion.
  • Développer des compétences interculturelles pour offrir des chances égales de réussite scolaire et d’inclusion.

La formule hybride élaborée consiste en 6 capsules vidéo à visionner dans la semaine du 18 janvier, au moment qui vous convient. Un peu sous le principe de la pédagogie inversée, ces visionnements d’une durée totale de 60 minutes vous préparent pour une rencontre de groupe en ligne avec la formatrice, Annie Demers Caron.

Formation pour le primaire et le secondaire

– Les premières capsules seront envoyées au moment de l’inscription.
– Rencontre en ligne, par Zoom : Mardi 26 janvier, 16 h 00
– Formulaire d’inscription: https://forms.gle/4cwf6xM45ubBcZMn6 


Pour la formation professionnelle, adultes, collégiale

– Les premières capsules seront envoyées au moment de l’inscription.
Rencontre en ligne, par Zoom : Mercredi 27 janvier, 16 h 00
– Formulaire d’inscription: https://forms.gle/AwuaAoGfN8tFpNCd6

Pour toutes questions, contactez-nous!

Nouveauté : Sessions Objectif Intégration

Vous souhaitez immigrer au Québec de façon permanente?

Vous prévoyez demander votre Certificat de sélection du Québec (CSQ) ou venez de déposer votre demande ?

Depuis le 1er janvier 2020, les personnes candidates à l’immigration économique et les membres de la famille qui les accompagnent au Québec doivent démontrer leur connaissance des valeurs démocratiques et des valeurs québécoises et fournir une attestation pour compléter leur demande de résidence permanente au Québec.

Un des moyens permettant de démontrer cette connaissance est de participer à la Session Objectif Intégration, désormais offerte à Matane.

Admissibilité

La session est gratuite et s’adresse aux personnes immigrantes de 18 ans et plus qui possèdent un statut d’immigration, qu’elles soient travailleuses et travailleurs temporaires (permis d’au moins 1 an) ou étudiantes et étudiants étrangers (permis de plus de six mois). Consultez les conditions d’admission à la session Objectif Intégration.

La session est donnée en français, il est donc recommandé d’avoir une connaissance de la langue française pour y assister.

Durée de la formation – 24 heures

Session de soirs et fin de semaine : une journée complète pendant la fin de semaine, puis 4 soirs de semaine consécutifs et une journée complète pendant la fin de semaine.

Dates et lieu de la prochaine session

Samedi 5 décembre 2020            8:30 – 16:00
Lundi 7 décembre 2020                 18:00 – 21:15
Mardi 8 décembre 2020                18:00 – 21:15
Mercredi 9 décembre 2020          18:00 – 21:15
Jeudi 10 décembre 2020                18:00 – 21:15
Samedi 12 décembre 2020          8:30 – 16:00

La formation se déroulera au Cégep de Matane, situé au 616 avenue Saint-Rédempteur, Matane, G4W 1L1

Notez qu’il est impératif d’être disponible pour l’entièreté de la session pour obtenir l’attestation d’apprentissage des valeurs démocratiques et des valeurs québécoises exprimées par la Charte des droits et libertés de la personne et recevoir l’allocation de participation de 188 $ du Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration.


Allocation de participation

Les participants qui suivent la session Objectif Intégration en totalité peuvent recevoir une allocation de participation de 188 $ si elles y sont admissibles. Consultez les conditions d’admissibilité pour recevoir l’allocation.

Objectifs de la session

  • Comprendre les valeurs démocratiques et les valeurs québécoises exprimées par la Charte des droits et libertés de la personne et la façon dont elles se manifestent au quotidien.
  • Découvrir les particularités du marché du travail québécois.
  • Comprendre le cadre légal du monde du travail québécois et les conditions d’accès aux professions régies par un organisme de réglementation ou un ordre professionnel.

Contenu de la session

La session, d’une durée de 24 heures, est répartie en 3 sections :

  • Section 1 : Diversité et adaptation au Québec;
  • Section 2 : Cinq clés pour mieux comprendre le Québec;
  • Section 3 : Le monde du travail au Québec.

Information et inscription

Vous pouvez obtenir plus d’information et vous inscrire auprès du SANAM ou en ligne sur le site du Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, en consultant la section Session Objectif Intégration.

COVID-19 – Consignes à respecter pendant la session Objectif Intégration

  • Restez à la maison si vous présentez des symptômes de la COVID-19 (toux, fièvre, difficultés respiratoires, perte de l’odorat sans congestion nasale) ou si vous avez testé positif. Vous devez alors en informer impérativement l’organisme par courriel : sanam@cgmatane.qc.ca
  • Portez toujours un masque quand vous circulez dans l’établissement et lorsque vous êtes assis à votre place dans le local de formation.
  • Désinfectez vos mains à chaque fois que vous entrez dans le local de formation.
  • Gardez une distance de 2 mètres avec les autres en tout temps et n’occupez que la place qui vous a été assignée dans la salle.

Textes et poèmes à découvrir

À l’occasion de la 18e Semaine québécoise des rencontres interculturelles (SQRI) qui se déroulait du 19 au 25 octobre 2020, les actrices et acteurs en immigration des huit MRC du Bas-Saint-Laurent se sont unis autour de la thématique : « Notre Bas-Saint-Laurent en commun, des mots qui se rencontrent ».

Un appel de texte a été lancé à la population à la fin du mois de septembre dernier afin de récolter des témoignages, des récits, des poèmes et des histoires de Bas-Laurentiennes et Bas-Laurentiens d’origine et d’adoption. Des ateliers d’écriture ont aussi été offerts afin de permettre aux personnes participantes de développer leur créativité et d’explorer divers styles littéraires et techniques d’écriture.

Ces mots, écrits de partout au Bas-Saint-Laurent, se rendent maintenant jusqu’à vous.

Ils parlent d’ouverture, de rencontres et de solidarités. Ils racontent des arrivées et des enracinements. Ils célèbrent les diversités culturelles. Le Bas-Saint-Laurent se dévoile à travers les mots de ceux qui en ont fait leur maison d’adoption : terreau fertile aux échanges, horizon s’ouvrant sur les possibles, lieu de terre, de mer et de bras ouverts.

Vous pourrez les lire au fil de vos balades dans plus de 9 lieux publics de La Matanie et ce, pendant encore plusieurs semaines :

Parc des îles de Matane
Place des générations, Matane
Bord de mer à l’est du Riôtel, Matane
Promenade des capitaines, Matane
Parc Jean-Charles Forbes, Matane
Phare de Matane
Sentiers derrière le Cégep de Matane
Hall d’entrée du Cégep de Matane

De plus :
Tous les textes sont exposés dans la salle Isabelle-Boulay de la Bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ de Matane

Vous pourrez aussi vous inspirer de la sélection de livres d’écrivain.e.s québécois.e.s et canadien.ne.s autochtones ou racisé.e.s à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre du Cégep de Matane

Nous tenons à souligner la précieuse collaboration de la Bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ de Matane, la Bibliothèque Lucien-Lelièvre, du Cégep de Matane, de la Ville de Matane, du FabLab de Matane, ainsi que le soutien financier du Gouvernement du Québec.

Nous vous invitons à la lecture, à la rencontre!

Notre Bas-Saint-Laurent en commun – Des mots qui se rencontrent // SQRI 2020

À l’occasion de la 18e Semaine québécoise des rencontres interculturelles (SQRI) qui se tiendra du 19 au 25 octobre 2020, les acteurs et actrices en immigration des huit MRC du Bas-Saint-Laurent s’unissent autour de la thématique : « Notre Bas-Saint-Laurent en commun, des mots qui se rencontrent ».

APPEL DE TEXTES

Les bas-laurentiens et bas-laurentiennes, dont les personnes issues de communautés ethnoculturelles ou de l’immigration, sont invité.e.s à nous acheminer un texte de leur composition traitant des diversités culturelles, sous le thème « Notre Bas-Saint-Laurent en commun, des mots qui se rencontrent ».

Les textes acheminés peuvent témoigner :

  • d’expériences d’immigration ou d’intégration au Bas-Saint-Laurent
  • de rencontres interculturelles marquantes vécues par les auteurs et autrices
  • de situations comiques ou plus sérieuses relatives à l’arrivée dans un autre pays et à l’adaptation culturelle
  • de l’apport de la diversité culturelle dans notre quotidien et dans notre société
  • du vivre-ensemble
  • de l’importance de co-construire un monde ouvert, solidaire et inclusif, exempt de discrimination, de préjugés et de racisme
  • etc.

Les auteurs et autrices, amateurs ou chevronnés, sont invité.e.s à laisser libre cours à leur imagination et à leur créativité afin d’envoyer un texte sous la forme littéraire qui les inspire : poésie, prose, haïku, slam, conte ou dans un style libre simplement inspiré par la thématique.

Les créations littéraires sont à transmettre via un Formulaire en ligne Google Forms (https://bit.ly/32UnjDg) avant le 12 octobre 2020.

ATELIERS D’ÉCRITURE VIRTUELS

Durant la semaine du 5 octobre 2020, des ateliers d’écriture virtuels vous seront proposés afin de développer votre créativité. Les places sont limitées! Inscription obligatoire par courriel à sqribsl@gmail.com

DIFFUSION DES TEXTES

Les textes reçus seront diffusés publiquement sous format virtuel et certains pourraient être imprimés, en tout ou en partie, mentionnant le nom et l’auteur.trice. Les textes imprimés seront installés sur divers supports dans des lieux publics du Bas-Saint-Laurent, tels que des parcs, des bibliothèques, des trottoirs, etc. L’objectif final étant que les mots occupent l’espace public, qu’ils rejoignent diverses personnes, suscitent des réflexions, des discussions, qu’ils favorisent les rencontres interculturelles et le partage. L’affichage des textes aura lieu lors de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles, soit du 19 au 25 octobre 2020.

Pour toute question, contactez-nous !

À propos de la Table de Concertation en Immigration du Bas-Saint-Laurent (TCI BSL)

La TCI BSL organise des activités régionales dans le cadre d’événements tels que la SQRI, dans le but de mettre en lumière la contribution des Québécoises et des Québécois de toutes les origines au développement et à la prospérité du Québec, de favoriser les rapprochements et échanges interculturels, ainsi que d’appuyer les municipalités dans l’édification de collectivités plus accueillantes et inclusives.

Cellule de femmes – sondage d’intérêt

Le SANAM souhaite démarrer un projet de « Cellule de femmes » et nous désirons connaître votre intérêt à y participer.

QU’EST-CE QU’UNE CELLULE DE FEMMES ?

Il s’agit d’un groupe formé de femmes qui se rencontrent régulièrement lors d’activités diversifiées. L’objectif de ces rencontres est de favoriser le réseautage et les relations interculturelles entre femmes immigrantes, nouvelles arrivantes et Mataniennes de tous âges et de toutes origines.

Des activités comme des soirées 5 à 7, des activités culturelles, sportives, récréatives, des ateliers de cuisine ou des activités de plein air sont organisées pour créer des occasions d’échange et de partage.

POURQUOI PARTICIPER ?

Il s’agit d’une occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouvelles cultures, de participer à des activités intéressantes et de tisser des liens avec d’autres femmes de La Matanie.

UN SONDAGE POUR CONNAÎTRE VOTRE INTÉRÊT

Afin de connaître votre intérêt à participer à la cellule de femmes du SANAM et de connaître le type d’activités qui pourrait vous intéresser, nous vous invitons à répondre à un court sondage.

Répondre au court sondage

Vous avez des questions? Contactez-nous! Par courriel : sanam@cgmatane.qc.ca ou par téléphone : 418-566-9624

Danses du monde le 22 août au Parc des îles de Matane!

Vous aimez danser? Vous aimez apprendre et voyager?

Le 22 août de 15 h 00 à 18 h 00*, sur la plateforme de danse du Parc des îles de Matane, venez apprendre 5 danses du monde en compagnie de 5 passionéEs de danse qui vous apprendront les pas et de DJérôme qui assurera l’ambiance musicale.

Cet événement est gratuit, aucune inscription n’est requise. Des bouchées du monde et rafraîchissements seront offerts!

Pour vous rendre à la plateforme de danse, vous devez marcher environ 5 à 10 minutes à partir du centre-ville de Matane.

Découvrez les enseignants et passionnés de danse qui seront présents

Michaël Lecomte : Enseignant à l’école Et que ça danse à Matane, il sera présent samedi pour vous apprendre le Gumboot! Passionné de rythmes et de percussions, Michaël adore partager son expérience et faire découvrir la magie que l’effet du groupe peut engendrer! Avec le Gumboot, une danse originaire de l’Afrique du Sud, « on devient toutes et tous notre propre section musicale et rythmique par la percussion corporelle!… Avec l’énergie qu’on déploie, on se fait notre propre musique nous-mêmes! »

Dunja Stajic : Elle aussi enseignante à l’école Et que ça danse à Matane, elle a obtenu une formation en ballet classique avant d’immigrer au Canada à l’âge de 11 ans. Elle s’est ensuite orientée vers les styles latins et urbains, puis s’est spécialisée en hip hop, dancehall et heels à Montréal. Membre et fondatrice de troupes de danses, Dunja est sans aucun doute une passionnée! Profitez de son expertise et venez apprendre le Dancehall, une danse originaire de la Jamaïque.

Emmanuelle Grondin-Pérouma et Danielle Cyr : Originaire de l’Île de la Réunion, Emmanuelle danse depuis qu’elle sait marcher! Après s’être installée à Rimouski en 2014, elle a continué à y enseigner la danse. Sa vision de la danse : un art qui permet de tisser des liens culturels et de partager nos différences, un moyen de connaitre nos histoires respectives. Son acolyte, Danielle, est originaire de la Gaspésie et participe à bon nombre de prestations et d’ateliers avec elle. Elles nous apprendront le Maloya, une danse traditionnelle de l’île de la Réunion, ainsi qu’une danse de style kuduro sur une musique afropop qui fait sensation en ce moment!

Sandrine Edmond: Avec Sandrine, nous voyagerons en Martinique pour apprendre le Bèlè, une danse traditionnelle de son île natale. Installée à Matane depuis 2017, Sandrine affectionne la danse depuis longtemps. Elle a fait partie de troupes étant plus jeune et elle continue de danser dès qu’une occasion se présente. C’est pourquoi elle tient à nous partager un peu de chez-elle à travers le Bèlè. Plus large qu’une simple danse, cette pratique a pris naissance dans le contexte socio-culturel riche et unique à la Martinique et à son histoire. Ne manquez pas cette occasion unique d’apprendre le Bèlè!

*En cas de pluie, l’événement sera reporté au dimanche 23 août, de 10h à 13h. Une annonce sera faite dans l’événement Facebook et la page Facebook de Rézo Matanie

Le SANAM souligne la fête des pères – Portraits de papas néo-mataniens

À l’occasion de la fête des Pères, le SANAM a réalisé une série de portraits de papas néo-mataniens d’origine immigrante sur la thématique « Immigrer au Québec pour donner un avenir à ses enfants ». L’objectif est d’aller à leur rencontre et de présenter les défis et enjeux auxquels ils peuvent être confrontés.

Luis Fabian ::: Élever ses enfants dans deux cultures différentes

Originaire de la République Dominicaine, il est arrivé à Matane en 2015.

J’ai 35 ans. En 2011, je suis arrivé au Canada dans la province du Nouveau-Brunswick. À Matane, je suis soudeur et je travaille à Produit Métallique AT.

J’ai deux enfants : Zoé qui est née en République dominicaine en 2010 et Noah qui est né en 2012 au Nouveau-Brunswick. Élever mes enfants à la fois dans la culture québécoise et dominicaine est une expérience agréable. Il faut dire que c’est très aidant d’avoir des aires de jeux à Matane. C’est super pour les familles!

Pour que mes enfants puissent découvrir la culture de la République dominicaine, je cuisine des plats traditionnels tels que « El mangù ». On écoute beaucoup de musique de mon pays et on danse sur des styles de musiques latines comme la bachata, le merenge et le regueton!

Mes enfants sont tout pour moi et je veux le meilleur pour eux !

Kevin Maillot ::: Être un père aux études

Étudiant en multimédia au Cégep de Matane, originaire d’une petite île paradisiaque de l’océan Indien : l’Île de la Réunion !

J’ai eu 30 ans cette année et je suis le père d’une petite princesse de bientôt 5 ans. Je suis arrivé à Matane en 2018.

Au Cégep de Matane, j’ai choisi d’étudier en multimédia, car c’est l’une des rares branches où on peut toucher à tout. Par la suite, on a l’opportunité de se spécialiser dans le ou les domaines que l’on préfère.

Jadis, un ami m’a partagé l’expérience de son frère qui habite maintenant au Canada. Il m’en avait dit énormément de bien et il a donc planté une petite idée dans ma tête qui, au fil des années, a germé jusqu’au jour où un autre ami m’a dit : « J’ai le projet d’aller faire des études au Canada, tu veux venir avec moi ? ». En 2018, nous étions dans l’avion, direction le Québec, pour aller vivre cette aventure!

Malgré le fait que j’aime énormément mon île d’origine, la proximité que j’avais avec ma famille et mes amis, je me considère chanceux d’avoir pu venir au Québec accompagné d’une partie des miens : ma famille proche et quelques-uns de mes amis. En venant au Canada, on a accès à un immense continent, ce qui nous donne la possibilité de voyager et de vivre de nouvelles aventures. Il faut l’avouer, au bout de quelques années passées sur mon île, j’avais fait le tour et je voulais vivre autre chose. Aussi, le coût de la vie dans les départements français, tels que l’Île de la Réunion, est extrêmement élevé. Aussi, au Canada, j’ai la chance de faire des études avec la possibilité de décrocher un diplôme et de travailler dans la branche que je désire (ce qui est rare à la Réunion à cause du taux de chômage de 50% chez les jeunes).

Que représente ma fille Sydney?

C’est une question philosophique! La réponse la plus courte serait « ma Vie ». Lorsque Sydney est entrée dans ma vie, je me disais, comme tout jeune parent, que ma vie allait changer et j’avais énormément de craintes. Je me demandais « est-ce que je vais pouvoir continuer à vivre, à faire les trucs que je faisais avant? ». En réalité, la première fois que je l’ai vue et que je l’ai prise dans mes bras, c’est à ce moment-là que ma vie a commencé. Lorsque nos regards se sont croisés, j’ai compris le sens de la Vie.

Être papa au Cégep, ce n’est pas toujours évident!

Mes principaux défis sont plutôt dans la vie à l’extérieur de celui-ci. Élever une petite fille, tout en étant aux études, ce n’est pas si simple, mais ce n’est pas impossible non plus. Les difficultés se situent au niveau de la gestion du temps alloué aux études et à ma famille. Mais il faut dire que cela vient plutôt de moi, car j’ai une gestion du temps catastrophique haha! Par chance, comme toute étape importante dans la vie, il faut se dire que si celle-ci est présente, c’est pour qu’on puisse la surmonter et devenir meilleur par la suite. 

Walter Alfredo Reyes Aregnal ::: Immigrer pour l’avenir de sa fille

Je suis venu au Canada parce que j’ai toujours recherché des opportunités de travail meilleures que celles que je pouvais trouver au Nicaragua, mon pays d’origine. Quand j’ai appris qu’il était possible de venir travailler à Matane comme soudeur, je n’étais pas certain que ce soit vrai, c’était vraiment l’une des meilleures opportunités possibles. Au fil des démarches, j’ai compris que c’était une occasion sérieuse et qu’il serait possible d’immigrer avec ma famille. J’ai donc décidé de postuler.

Un projet familial

Nous avions décidé que je viendrais d’abord seul à Matane et que ma fille, Andrea, et ma femme, Heydi, allaient venir me rejoindre dès que ce serait possible. Heydi et moi on a choisi de venir vivre ici pour donner de meilleures chances de réussite pour la vie de notre fille, que celles que nous avons eues.

L’arrivée et les retrouvailles

Je suis arrivé à Matane en 2016 et j’ai passé 9 mois seul ici avec d’autres Nicaraguayens qui avaient eux aussi été embauchés dans la même entreprise, Marmen. Ce n’est pas facile d’arriver dans une nouvelle culture, une nouvelle langue, un nouvel emploi et d’être loin de sa famille. C’était un changement total, mais ce qui me donnait de la motivation c’était que je le faisais pour ma famille et pour qu’on puisse se réunir ici.

Heydi et Andrea sont venues me rejoindre à Matane en 2017. Pour nous, c’est une réelle opportunité d’améliorer notre qualité de vie. Ici, nous pouvons travailler dans un climat stable, avoir une maison, une voiture, faire des voyages, retourner au pays visiter nos familles. Nous avons beaucoup de chance.

Fierté et souhaits

Comme papa, je suis vraiment fier de ma fille parce qu’elle parle maintenant trois langues : l’espagnol, l’anglais et le français. Elle aime vivre ici et mon souhait pour elle est que plus tard, elle puisse faire un métier qu’elle aime, devenir une professionnelle et être indépendante. Comme parents, quoi qu’elle choisisse, nous allons la soutenir.

Nabil Aguech ::: Choisir le Québec pour l’éducation

J’ai fait ma demande d’immigration permanente pour le Canada en 2010. Je n’avais alors pas d’enfants et j’aspirais à développer une carrière internationale et à changer de style de vie. Entre temps, ma femme Jihene et moi sommes partis vivre en Arabie Saoudite où j’ai eu un poste d’ingénieur. C’est là que nous avons eu notre première fille, Arij. Nous souhaitions qu’elle ait accès à une éducation de qualité qui reflétait nos valeurs et qui serait en français. C’est à ce moment que la décision de venir vivre au Québec s’est concrétisée. Nous nous sommes installés à Matane en décembre 2018 puisque j’ai eu un emploi comme technicien en architecture navale chez Verreault Navigation. Puis, nous avons eu notre deuxième fille, Lina.

Que représente le fait de vivre au Québec?

Il y aurait beaucoup d’avantages à vivre en Tunisie. Nous serions plus proches de nos familles, il fait toujours beau, mais les salaires sont bas. Ici, c’est le pays des opportunités. Nous restons au Québec pour toutes les possibilités qui s’offrent à nous et pour le futur de nos filles. De plus, on sent que le gouvernement est avec nous, qu’il est responsable, soutient les familles et les enfants et qu’il accorde de l’importance à l’éducation. Ça me touche profondément et ça motive à rester. Ici, nous pouvons être libres… il n’y a pas de limite!

Quand nos filles grandiront

Jihene et moi travaillons fort pour offrir à nos filles tout ce dont elles ont besoin, c’est notre priorité en ce moment. Dans les prochaines années, il nous faudra à prendre les bonnes décisions pour que nous puissions construire le meilleur avenir possible pour nous tous.

Je trouve que le mariage de la culture tunisienne et québécoise est très bon. Je veux que mes filles retirent le meilleur des deux.

En venant vivre ici, nous avons semé une graine et ce sont nos filles qui en récolteront les fruits. Nous souhaitons qu’elles puissent accomplir tout ce qu’elles veulent, puis, un jour, ce seront elles qui redonneront à la société québécoise. Je suis très fier d’avoir réalisé ce projet et d’être ici. Le soir, je me couche et je me sens en paix.