Cellule de femmes – sondage d’intérêt

Le SANAM souhaite démarrer un projet de « Cellule de femmes » et nous désirons connaître votre intérêt à y participer.

QU’EST-CE QU’UNE CELLULE DE FEMMES ?

Il s’agit d’un groupe formé de femmes qui se rencontrent régulièrement lors d’activités diversifiées. L’objectif de ces rencontres est de favoriser le réseautage et les relations interculturelles entre femmes immigrantes, nouvelles arrivantes et Mataniennes de tous âges et de toutes origines.

Des activités comme des soirées 5 à 7, des activités culturelles, sportives, récréatives, des ateliers de cuisine ou des activités de plein air sont organisées pour créer des occasions d’échange et de partage.

POURQUOI PARTICIPER ?

Il s’agit d’une occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouvelles cultures, de participer à des activités intéressantes et de tisser des liens avec d’autres femmes de La Matanie.

UN SONDAGE POUR CONNAÎTRE VOTRE INTÉRÊT

Afin de connaître votre intérêt à participer à la cellule de femmes du SANAM et de connaître le type d’activités qui pourrait vous intéresser, nous vous invitons à répondre à un court sondage.

Répondre au court sondage

Vous avez des questions? Contactez-nous! Par courriel : sanam@cgmatane.qc.ca ou par téléphone : 418-566-9624

Danses du monde le 22 août au Parc des îles de Matane!

Vous aimez danser? Vous aimez apprendre et voyager?

Le 22 août de 15 h 00 à 18 h 00*, sur la plateforme de danse du Parc des îles de Matane, venez apprendre 5 danses du monde en compagnie de 5 passionéEs de danse qui vous apprendront les pas et de DJérôme qui assurera l’ambiance musicale.

Cet événement est gratuit, aucune inscription n’est requise. Des bouchées du monde et rafraîchissements seront offerts!

Pour vous rendre à la plateforme de danse, vous devez marcher environ 5 à 10 minutes à partir du centre-ville de Matane.

Découvrez les enseignants et passionnés de danse qui seront présents

Michaël Lecomte : Enseignant à l’école Et que ça danse à Matane, il sera présent samedi pour vous apprendre le Gumboot! Passionné de rythmes et de percussions, Michaël adore partager son expérience et faire découvrir la magie que l’effet du groupe peut engendrer! Avec le Gumboot, une danse originaire de l’Afrique du Sud, « on devient toutes et tous notre propre section musicale et rythmique par la percussion corporelle!… Avec l’énergie qu’on déploie, on se fait notre propre musique nous-mêmes! »

Dunja Stajic : Elle aussi enseignante à l’école Et que ça danse à Matane, elle a obtenu une formation en ballet classique avant d’immigrer au Canada à l’âge de 11 ans. Elle s’est ensuite orientée vers les styles latins et urbains, puis s’est spécialisée en hip hop, dancehall et heels à Montréal. Membre et fondatrice de troupes de danses, Dunja est sans aucun doute une passionnée! Profitez de son expertise et venez apprendre le Dancehall, une danse originaire de la Jamaïque.

Emmanuelle Grondin-Pérouma et Danielle Cyr : Originaire de l’Île de la Réunion, Emmanuelle danse depuis qu’elle sait marcher! Après s’être installée à Rimouski en 2014, elle a continué à y enseigner la danse. Sa vision de la danse : un art qui permet de tisser des liens culturels et de partager nos différences, un moyen de connaitre nos histoires respectives. Son acolyte, Danielle, est originaire de la Gaspésie et participe à bon nombre de prestations et d’ateliers avec elle. Elles nous apprendront le Maloya, une danse traditionnelle de l’île de la Réunion, ainsi qu’une danse de style kuduro sur une musique afropop qui fait sensation en ce moment!

Sandrine Edmond: Avec Sandrine, nous voyagerons en Martinique pour apprendre le Bèlè, une danse traditionnelle de son île natale. Installée à Matane depuis 2017, Sandrine affectionne la danse depuis longtemps. Elle a fait partie de troupes étant plus jeune et elle continue de danser dès qu’une occasion se présente. C’est pourquoi elle tient à nous partager un peu de chez-elle à travers le Bèlè. Plus large qu’une simple danse, cette pratique a pris naissance dans le contexte socio-culturel riche et unique à la Martinique et à son histoire. Ne manquez pas cette occasion unique d’apprendre le Bèlè!

*En cas de pluie, l’événement sera reporté au dimanche 23 août, de 10h à 13h. Une annonce sera faite dans l’événement Facebook et la page Facebook de Rézo Matanie

Le SANAM souligne la fête des pères – Portraits de papas néo-mataniens

À l’occasion de la fête des Pères, le SANAM a réalisé une série de portraits de papas néo-mataniens d’origine immigrante sur la thématique « Immigrer au Québec pour donner un avenir à ses enfants ». L’objectif est d’aller à leur rencontre et de présenter les défis et enjeux auxquels ils peuvent être confrontés.

Luis Fabian ::: Élever ses enfants dans deux cultures différentes

Originaire de la République Dominicaine, il est arrivé à Matane en 2015.

J’ai 35 ans. En 2011, je suis arrivé au Canada dans la province du Nouveau-Brunswick. À Matane, je suis soudeur et je travaille à Produit Métallique AT.

J’ai deux enfants : Zoé qui est née en République dominicaine en 2010 et Noah qui est né en 2012 au Nouveau-Brunswick. Élever mes enfants à la fois dans la culture québécoise et dominicaine est une expérience agréable. Il faut dire que c’est très aidant d’avoir des aires de jeux à Matane. C’est super pour les familles!

Pour que mes enfants puissent découvrir la culture de la République dominicaine, je cuisine des plats traditionnels tels que « El mangù ». On écoute beaucoup de musique de mon pays et on danse sur des styles de musiques latines comme la bachata, le merenge et le regueton!

Mes enfants sont tout pour moi et je veux le meilleur pour eux !

Kevin Maillot ::: Être un père aux études

Étudiant en multimédia au Cégep de Matane, originaire d’une petite île paradisiaque de l’océan Indien : l’Île de la Réunion !

J’ai eu 30 ans cette année et je suis le père d’une petite princesse de bientôt 5 ans. Je suis arrivé à Matane en 2018.

Au Cégep de Matane, j’ai choisi d’étudier en multimédia, car c’est l’une des rares branches où on peut toucher à tout. Par la suite, on a l’opportunité de se spécialiser dans le ou les domaines que l’on préfère.

Jadis, un ami m’a partagé l’expérience de son frère qui habite maintenant au Canada. Il m’en avait dit énormément de bien et il a donc planté une petite idée dans ma tête qui, au fil des années, a germé jusqu’au jour où un autre ami m’a dit : « J’ai le projet d’aller faire des études au Canada, tu veux venir avec moi ? ». En 2018, nous étions dans l’avion, direction le Québec, pour aller vivre cette aventure!

Malgré le fait que j’aime énormément mon île d’origine, la proximité que j’avais avec ma famille et mes amis, je me considère chanceux d’avoir pu venir au Québec accompagné d’une partie des miens : ma famille proche et quelques-uns de mes amis. En venant au Canada, on a accès à un immense continent, ce qui nous donne la possibilité de voyager et de vivre de nouvelles aventures. Il faut l’avouer, au bout de quelques années passées sur mon île, j’avais fait le tour et je voulais vivre autre chose. Aussi, le coût de la vie dans les départements français, tels que l’Île de la Réunion, est extrêmement élevé. Aussi, au Canada, j’ai la chance de faire des études avec la possibilité de décrocher un diplôme et de travailler dans la branche que je désire (ce qui est rare à la Réunion à cause du taux de chômage de 50% chez les jeunes).

Que représente ma fille Sydney?

C’est une question philosophique! La réponse la plus courte serait « ma Vie ». Lorsque Sydney est entrée dans ma vie, je me disais, comme tout jeune parent, que ma vie allait changer et j’avais énormément de craintes. Je me demandais « est-ce que je vais pouvoir continuer à vivre, à faire les trucs que je faisais avant? ». En réalité, la première fois que je l’ai vue et que je l’ai prise dans mes bras, c’est à ce moment-là que ma vie a commencé. Lorsque nos regards se sont croisés, j’ai compris le sens de la Vie.

Être papa au Cégep, ce n’est pas toujours évident!

Mes principaux défis sont plutôt dans la vie à l’extérieur de celui-ci. Élever une petite fille, tout en étant aux études, ce n’est pas si simple, mais ce n’est pas impossible non plus. Les difficultés se situent au niveau de la gestion du temps alloué aux études et à ma famille. Mais il faut dire que cela vient plutôt de moi, car j’ai une gestion du temps catastrophique haha! Par chance, comme toute étape importante dans la vie, il faut se dire que si celle-ci est présente, c’est pour qu’on puisse la surmonter et devenir meilleur par la suite. 

Walter Alfredo Reyes Aregnal ::: Immigrer pour l’avenir de sa fille

Je suis venu au Canada parce que j’ai toujours recherché des opportunités de travail meilleures que celles que je pouvais trouver au Nicaragua, mon pays d’origine. Quand j’ai appris qu’il était possible de venir travailler à Matane comme soudeur, je n’étais pas certain que ce soit vrai, c’était vraiment l’une des meilleures opportunités possibles. Au fil des démarches, j’ai compris que c’était une occasion sérieuse et qu’il serait possible d’immigrer avec ma famille. J’ai donc décidé de postuler.

Un projet familial

Nous avions décidé que je viendrais d’abord seul à Matane et que ma fille, Andrea, et ma femme, Heydi, allaient venir me rejoindre dès que ce serait possible. Heydi et moi on a choisi de venir vivre ici pour donner de meilleures chances de réussite pour la vie de notre fille, que celles que nous avons eues.

L’arrivée et les retrouvailles

Je suis arrivé à Matane en 2016 et j’ai passé 9 mois seul ici avec d’autres Nicaraguayens qui avaient eux aussi été embauchés dans la même entreprise, Marmen. Ce n’est pas facile d’arriver dans une nouvelle culture, une nouvelle langue, un nouvel emploi et d’être loin de sa famille. C’était un changement total, mais ce qui me donnait de la motivation c’était que je le faisais pour ma famille et pour qu’on puisse se réunir ici.

Heydi et Andrea sont venues me rejoindre à Matane en 2017. Pour nous, c’est une réelle opportunité d’améliorer notre qualité de vie. Ici, nous pouvons travailler dans un climat stable, avoir une maison, une voiture, faire des voyages, retourner au pays visiter nos familles. Nous avons beaucoup de chance.

Fierté et souhaits

Comme papa, je suis vraiment fier de ma fille parce qu’elle parle maintenant trois langues : l’espagnol, l’anglais et le français. Elle aime vivre ici et mon souhait pour elle est que plus tard, elle puisse faire un métier qu’elle aime, devenir une professionnelle et être indépendante. Comme parents, quoi qu’elle choisisse, nous allons la soutenir.

Nabil Aguech ::: Choisir le Québec pour l’éducation

J’ai fait ma demande d’immigration permanente pour le Canada en 2010. Je n’avais alors pas d’enfants et j’aspirais à développer une carrière internationale et à changer de style de vie. Entre temps, ma femme Jihene et moi sommes partis vivre en Arabie Saoudite où j’ai eu un poste d’ingénieur. C’est là que nous avons eu notre première fille, Arij. Nous souhaitions qu’elle ait accès à une éducation de qualité qui reflétait nos valeurs et qui serait en français. C’est à ce moment que la décision de venir vivre au Québec s’est concrétisée. Nous nous sommes installés à Matane en décembre 2018 puisque j’ai eu un emploi comme technicien en architecture navale chez Verreault Navigation. Puis, nous avons eu notre deuxième fille, Lina.

Que représente le fait de vivre au Québec?

Il y aurait beaucoup d’avantages à vivre en Tunisie. Nous serions plus proches de nos familles, il fait toujours beau, mais les salaires sont bas. Ici, c’est le pays des opportunités. Nous restons au Québec pour toutes les possibilités qui s’offrent à nous et pour le futur de nos filles. De plus, on sent que le gouvernement est avec nous, qu’il est responsable, soutient les familles et les enfants et qu’il accorde de l’importance à l’éducation. Ça me touche profondément et ça motive à rester. Ici, nous pouvons être libres… il n’y a pas de limite!

Quand nos filles grandiront

Jihene et moi travaillons fort pour offrir à nos filles tout ce dont elles ont besoin, c’est notre priorité en ce moment. Dans les prochaines années, il nous faudra à prendre les bonnes décisions pour que nous puissions construire le meilleur avenir possible pour nous tous.

Je trouve que le mariage de la culture tunisienne et québécoise est très bon. Je veux que mes filles retirent le meilleur des deux.

En venant vivre ici, nous avons semé une graine et ce sont nos filles qui en récolteront les fruits. Nous souhaitons qu’elles puissent accomplir tout ce qu’elles veulent, puis, un jour, ce seront elles qui redonneront à la société québécoise. Je suis très fier d’avoir réalisé ce projet et d’être ici. Le soir, je me couche et je me sens en paix.

Le SANAM présente… Pâques autour du monde!

À compter du 8 avril, le SANAM présentera une série de publications sur sa Page Facebook pour faire connaître les célébration de Pâques autour du monde!

Nous avons demandé à des nouveaux arrivants de nous partager les traditions qui entourent cette fête dans leur pays d’origine. Nous avons eu beaucoup de plaisir à les découvrir et espérons que vous en aurez autant!

Découvrez les traditions de Pâques :

> MOLDAVIE <

> BRÉSIL <

> ARMÉNIE <

> MARTINIQUE <

> BURKINA FASO <

> ÉGYPTE <

> MEXIQUE <

Le SANAM souligne la semaine d’action contre le racisme – mars 2020

Depuis le début de la pandémie de la COVID-19, une grande vague de solidarité et d’entraide a vu le jour au sein de nos communautés québécoises. En parallèle, on observe une montée des discours haineux et racistes anti-asiatiques sur les médias sociaux. Le SANAM veut donc célébrer à sa façon la semaine d’action contre le racisme ( 21 au 31 mars 2020).

Pour ce faire, une série de capsules informatives de sensibilisation ont été publiées sur notre page facebook. En voici donc un résumé:

JOUR 1: Qu’est-ce que le racisme?


JOUR 2: Documentaire « Briser le code » de Fabrice Vil

Synopsis: « Briser le code » est un documentaire qui vise à faire prendre conscience à la majorité québécoise qu’il existe encore en 2019, pour les personnes racisées et autochtones, un code à suivre. Un code pour éviter le plus possible d’être discriminés, un code pour ne pas déranger… Car même si le Québec est l’un des endroits les plus ouverts au monde, il n’est pas parfait.

Le documentaire est disponible sur Télé-Québec via le lien suivant: https://zonevideo.telequebec.tv/a-z/913/briser-le-code

Des capsules ainsi qu’un balado sont aussi disponibles, le tout ayant pour objectif de conscientiser et d’ouvrir le dialogue autour des enjeux liés au racisme. On donne ici la parole à divers protagonistes qui nous expliquent ce code qu’ils doivent suivre en adoptant des comportements pour se protéger des préjugés, de la discrimination et des micro-agressions, et pour se fondre, sans déranger, dans la majorité blanche.

Dix capsules web expliquent et clarifient, sous forme de lexique et sur un ton très convivial, des concepts souvent mal cernés comme l’appropriation culturelle ou le racisme systémique.

La série en baladodiffusion propose six témoignages inédits et interpellant sur « le déclic », cet instant précis où une personne racisée réalise qu’elle doit se comporter d’une certaine manière pour être bien perçue dans la société.

Bande annonce

JOUR 3: Quelques idées de lectures sur la thématique du racisme

📣 »La couleur des sentiments » de Kathryn Stockett
📣 »La Tache » de Philip Roth
📣 »Entre chiens et loups » de Malorie Blackman
📣 »Fille noire, fille blanche » de Joyce Carol Oates
📣 « Le pouvoir noir » de Malcom X
📣 »Sommes-nous tous racistes?: Psychologie des racismes ordinaires » de Jacques-Philippe Leyens
📣 »Le racisme expliqué à ma fille » de Tahar Ben jelloun

Tous ces ouvrages sont disponibles sur Les libraires : https://www.leslibraires.ca/


JOUR 4: Série de capsules de sensibilisation « Le racisme, c’est pas sport! » conçues spécialement pour les enfants 

Synopsis: Dans l’équipe des Chaussettes vertes de big ball, tous les joueurs se ressemblent sauf Nikan, qui porte des plumes. Du fait de son origine, il est toujours assigné au même poste, en défense, jusqu’au jour où il a l’opportunité de prouver sa valeur en attaque.

Épisode 1 : « Tous différents, tous égaux »

Les 4 autres épisodes sont disponibles sur le site « Les fondamentaux » sur lien suivant: https://lesfondamentaux.reseau-canope.fr/…/le-racisme-cest-…

ANNULÉE – Soirée d’échange linguistique et cinéma !

Nous sommes dans l’obligation d’annuler cette activité.

Le lundi 16 mars, nous organisons un « 5 à 7 d’échange culturel et linguistique : espagnol – français ». À partir de 17h00, vous pouvez venir nous rejoindre au 2e étage de La Fabrique, située au 360 av. Saint-Jérôme à Matane.

Nous nous dirigerons ensuite au Cinéma Gaité (289 Rue Saint Pierre, Matane) pour aller voir le film « Dolor y Gloria », de Pedro Almodóvar, présenté en version originale (avec sous-titres français) par CinémAlice, à 19h00.
L’entrée au cinéma sera offerte aux participants venus au 5 à 7.

Synopsis : Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premiers amours, les suivants, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner. Prix d’interprétation masculine pour Antonio Banderas, Festival de Cannes 2019.

Lien pour bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=ixCIp0CcR5k

Formations sur les relations interculturelles offertes en mars

Le SANAM offrira une série de formations sur les relations interculturelles à divers intervenants de La Matanie en mars 2020.

La formation a pour but de comprendre le vécu des personnes immigrantes qui s’installent dans notre région et d’interpréter les différences culturelles afin de développer des interventions adaptées. La formatrice, Annie Demers Caron, dispensera cette formation de manière interactive et adapte le contenu à chacun des groupes.

DATES DES FORMATIONS :

Services municipaux et publics
9 mars 2020, 13 h 00 à 15 h 30
Lieu : Salle Rivière-Bonjour, sous-sol de la MRC de La Matanie

Cégep de Matane
10 mars 2020, 8 h 30 à 12 h 00 *inscription : par Omnivox avant le 3 mars
Lieu : Puits du Hall, Cégep de Matane

Organismes communautaires et d’employabilité
10 mars 2020, 13 h 15 à 16 h 30 *inscrivez-vous ici avant le 3 mars
Lieu : Salle Rivière-Bonjour, sous-sol de la MRC de La Matanie

Commission scolaire des Monts-et-Marées
17 mars 2020, 13 h 00 – 16 h 15
*inscription : transmettre votre nom et fonction à mdeschênes@csmm.qc.ca avant le 10 mars
Lieu : Salle des Commissaires, École Victor-Côté

Pour renseignements, contactez le SANAM à 418-562-1240, poste 2230

Ces formations sont offertes grâce au soutien du Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, dans le cadre du Programme Mobilisation-Diversité.

Le Bas-Saint-Laurent et La Matanie se mobilisent pour le Mois de l’Histoire des Noirs

Pour une première fois, les acteurs en immigration des huit MRC de la région du Bas-Saint-Laurent ont collaboré ensemble en réponse à l’invitation du Cabaret de la diversité, dans le but de se doter d’une programmation régionale conjointe soulignant le Mois de l’Histoire des Noirs sur le thème régional : « Des histoires qui se rencontrent ».

Réalisation de Sébastien Thibault

En Matanie, le SANAM et plusieurs organisations souligneront le Mois de l’histoire des Noirs.

22 février – « À la croisée des deux cultures : Québécois Matanais et Sénégalaise Kaolackoise » Contribution volontaire
18 h 30 – Salle Isabelle-Boulay, Complexe culturel Joseph-Rouleau, Groupe des Néo-Matanais-Sénégalais

28 février – Lors de la Nuit Blanche à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre du Cégep de Matane

  • 18 h 30 – Projection du film « Autrement d’ici » de Lenine Nankassa Boucal, suivie d’une discussion en présence du réalisateur
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  • 19 h 00 – Bouchées à saveur africaine, préparées par OKAVI Découverte de l’Afrique
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Il y aura également des expositions de livres à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre et la Bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ de Matane.

Plusieurs activités sont possibles grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de son programme Mobilisation-Diversité qui est destiné à appuyer les municipalités dans l’édification de collectivités plus accueillantes et inclusives.

Soirée culture et langue : espagnol – français

Le SANAM organise une Soirée culture et langue : espagnol-français le mercredi 20 novembre prochain, dès 18h00 à la Boulangerie Toujours Dimanche, située au 431, avenue St-Jérôme à Matane.

L’objectif de la soirée est de favoriser, dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les échanges entre les nouveaux arrivants hispanophones installés en Matanie et les personnes de la communauté matanienne qui parlent ou apprennent l’espagnol et souhaitent se mêler aux nouveaux arrivants venus d’ailleurs.

Des activités d’échange en français et en espagnol seront proposées. Peu importe votre niveau dans l’une ou l’autre des langues, vous êtes les bienvenus!

Activité gratuite, des bouchées et rafraîchissements seront offerts.

Cette activité prend place dans le cadre de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles.

Ofelya Sargsyan ::: Faire découvrir la cuisine arménienne!

En mai dernier, vous avez sûrement entendu parler du fameux souper arménien qui s’est tenu à la Boulangerie Toujours Dimanche et dont les 40 places se sont envolées en à peine deux jours! Nous vous proposons de rencontrer la jeune femme extraordinaire qui se cache derrière cette nouvelle offre culinaire arménienne à Matane : la jeune Ofelya Sargsyan!

Ofelya Sargsyan

Originaire de la ville d’Ijevan en Arménie, Ofelya ne s’était jamais imaginée vivre à un autre endroit que dans son pays natal qu’elle chérit tant. Lorsqu’elle se maria avec Ilya, un Arménien d’origine devenu citoyen canadien, ils choisirent de tenter l’expérience canadienne. En octobre 2017, Ofelya posait ses valises à Matane. Elle ne se doutait pas encore qu’elle deviendrait maman dans l’année qui suivait et qu’elle créerait un engouement pour la cuisine arménienne chez les Matanais!

Même si la grande curiosité d’Ofelya l’a amenée à voyager dans plusieurs pays, déménager sur un autre continent représente une tout autre aventure avec son lot de défis! Mais l’amour est fort! L’histoire remonte à 2005 lorsqu’Ilya immigra à Matane avec une dizaine d’Arméniens pour travailler dans l’usine de taille de diamants qui venait alors d’ouvrir. Il aima tout de suite la ville pour sa tranquillité et sa proximité avec la nature et voulut y revenir même si l’usine ferma quelques années plus tard et qu’il du trouver du travail ailleurs au Québec. Il rencontra Ofelya lors d’un voyage en Arménie, puis ils se marièrent. C’est à ce moment que l’idée de vivre au Canada entra sérieusement dans la vie d’Ofelya.

Ofelya Sargsyan 7Titulaire d’une maîtrise en économie, Ofelya travaillait depuis plus de six ans dans une banque dans la capitale Erevan. En dehors de son emploi, la jeune professionnelle entretenait une vie très remplie : « J’avais beaucoup d’amies, je sortais tout le temps à l’opéra, au théâtre, faire du sport, je cuisinais pour de grandes réunions de famille, j’aidais au restaurant familial », raconte Ofelya. On peut tenter d’imaginer le contraste entre sa vie arménienne et celle matanaise, alors qu’elle ne connaissait personne à Matane au début et… que les concerts d’opéra sont plutôt rares ici !

Une fois arrivée, Ofelya débuta des cours de français pour se perfectionner dans cette langue qu’elle avait déjà apprise en Arménie et commença à se chercher un emploi. « Ma professeure de francisation, Mélanie Gagné, a été une personne d’une aide incroyable pour moi et je suis très contente que nous soyons devenues amies. Je tiens aussi à dire que Josée Lefrançois du Carrefour-Jeunesse Emploi m’a offert une aide précieuse pour ma recherche d’emploi, j’ai été très bien accompagnée », explique celle qui trouve que les rencontres qu’elle a faites depuis son arrivée ici sont humainement très riches. C’est finalement chez A&W qu’Ofelya a trouvé du travail en mars 2018 et elle y a trouvé des collègues qu’elle adore et une équipe qui l’a accueillie très chaleureusement.

S’adapter à un nouveau pays et à son nouveau rôle de mère!

Quelques mois après son arrivée ici, Ofelya apprenait qu’elle était enceinte! Elle ne cache pas que l’idée d’avoir un enfant loin de sa famille était plutôt stressante : « Nous nous sentions un peu seuls, Ilya et moi. Avoir un enfant lorsque ta famille est loin, c’est très difficile, mais ça nous a beaucoup rapprochés, on est devenus une équipe très forte », explique Ofelya. À la naissance de leur adorable fille Nane, les jeunes parents ont rapidement constaté qu’ils ne seraient pas laissés à eux-mêmes et que le soutien de l’équipe de médecins et d’infirmières allait être au-delà de leurs espérances. « Ce sont des gens incroyables, nous avons été très impressionnés par toute l’aide qu’on a eue! » s’exclame-t-elle.

Ofelya Sargsyan 6

Faire découvrir la cuisine arménienne

Comme si toutes ces nouveautés n’étaient pas suffisantes, Ofelya a décidé de se donner comme mission de faire connaître les saveurs arméniennes à la population matanaise, étant passionnée de cuisine. Sa bonne fée Mélanie Gagné a joué les entremetteuses entre elle et Marie Fortin de la Boulangerie Toujours Dimanche. De cette rencontre est née une belle collaboration et c’est ainsi que l’idée d’offrir un souper arménien à Matane a émergé! Le 19 mai dernier, les 40 convives qui avaient été les plus rapides à réserver un billet (et qui ont fait des jaloux) ont participé à un généreux souper arménien à la boulangerie. Plus de quinze plats différents se trouvaient sur la table! « En Arménie, on mange d’abord avec les yeux. Il faut que la table soit remplie et très belle. Je voulais aussi que les gens goûtent à plusieurs saveurs différentes », explique Ofelya qui a l’habitude de cuisiner pour sa famille très nombreuse et qui semblait tout à fait à l’aise dans son rôle de chef invitée. En attendant le prochain repas, pour les curieux, on retrouve désormais des produits arméniens à l’Épicerie Toujours Dimanche.

 

Organisatrice hors pair et quelque peu entrepreneure dans l’âme, cette collaboration est peut-être le germe de projets plus grands! Près d’un an et demi après avoir immigré à Matane, Ofelya dit que ses amies n’en reviennent tout simplement pas de tout ce qu’elle a pu accomplir depuis son départ : se trouver du travail, perfectionner son français, devenir maman, s’adapter à un nouveau pays, offrir des expériences culinaires arméniennes, se faire de nouvelles amies… Décidément, Ofelya est encore la jeune femme dynamique qu’elle était en Arménie… à notre grand bonheur!

Ofelya Sargsyan 3

Nous sommes très heureux de t’accueillir parmi nous, Ofelya! Nous te souhaitons du succès dans tout ce que tu entreprendras dans le futur!