Nouvelles mesures jusqu'au 13 avril 2020

L’équipe du SANAM passe au télétravail pour se conformer aux nouvelles mesures gouvernementales annoncées le 23 mars 2020.

Jusqu’au 13 avril, nous continuerons à être disponibles par téléphone et par courriel. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais.

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions, nous sommes là pour vous soutenir durant cette période!

Nos coordonnées :
Fanny Allaire-Poliquin
📧 allairefanny@cgmatane.qc.ca
📞 418-566-9624

Sandrine Edmond
📧 edmondsandrine@cgmatane.qc.ca
📞 418-560-6042

Relocalisation temporaire et mesures préventives

En raison de la fermeture du Cégep de Matane due à la crise du coronavirus, les locaux du SANAM sont temporairement relocalisés à la MRC de La Matanie, située au 158 rue Soucy, Matane (2e étage). Pour nous joindre par téléphone, vous pouvez nous contacter via le 418-562-6734 :

  • Sandrine Edmond, agente de développement à l’attractivité et l’intégration : poste 216
  • Fanny Allaire-Poliquin coordonnatrice : poste 212

Dans le souci de protéger la santé des nouveaux arrivants et de notre équipe, nous suivons régulièrement l’évolution de la situation.

Afin de contribuer à prévenir et limiter la propagation de la COVID-19, voici quelques mesures prises par le SANAM :

  • Toutes les activités de groupe qui étaient prévues au cours des deux prochaines semaines ont été annulées
  • Les rencontres téléphoniques ou par visioconférence seront privilégiées
  • Les rencontres en personne se feront de manière à respecter les procédures recommandées :
    • Seulement si elles sont essentielles
    • En vérifiant au préalable si la personne revient d’un séjour à l’extérieur du Canada ou si elle présente des symptômes de la COVID‑19
    • En évitant le contact direct pour les salutations, comme les poignées de main
    • En gardant une distance d’un à deux mètres entre les personnes
    • En se lavant les mains avant et après une rencontre

Chaque personne et organisation a un rôle à jouer afin de diminuer les risques de propagation du virus.

Pour demeurer informés et connaître les mesures recommandées par le Gouvernement du Québec, visitez le : www.québec.ca/coronavirus

Portrait d’Aïssata Kagnassy ::: Quand la détermination amène à l’accomplissement de nos rêves!

Afin de clôturer le Mois de l’histoire des Noirs – février 2020, nous tenons à souligner l’apport des personnes immigrantes afro-descendantes dans notre communauté en Matanie. Pour faire écho à la thématique régionale du Bas-Saint-Laurent « Des histoires qui se rencontrent », nos chemins ont croisé ceux d’Aïssata Kagnassy, étudiante en tourisme au Cégep de Matane, qui nous partage la formidable épopée de sa venue au Québec.

Aïssata en habits traditionnels pour un mariage à Bamako

En 2018, Aïssata Kagnassy quittait sa famille afin de réaliser un rêve qu’elle chérissait depuis sa tendre enfance: voyager au Canada! Et qui plus est, étudier au Québec. La grande aventure commençait au Cégep de Matane. Un an plus tard, forte de sa détermination, elle convint sa sœur jumelle Fatoumata de la rejoindre à Matane en intégrant le programme d’Arts, lettres et communications.

Une enfance imprégnée par la chaleur de toute une famille

Aïssata Kagnassy est née à Bamako, capitale du Mali, dans une grande famille de 14 enfants. Le terme approprié serait d’ailleurs « famille élargie », car sœurs, frères, cousins, cousines, oncles, tantes, nourrices et chauffeurs, en bref tous ceux et celles résidant sous le même toit sont considérés comme membre à part entière de la « famille ». Cette particularité culturelle a imprégné toute l’enfance d’Aïssata. À vrai dire, ce sont sans doute les meilleurs souvenirs qu’elle conserve de sa terre natale et ceux qui ont forgé ses valeurs les plus profondes.

Originaire d’une famille malienne multiethnique, Aïssata habitait une maison familiale traditionnelle qui abritait une grande cour intérieure. Cet espace, placé au cœur de chaque habitation, est synonyme de rassemblement et de lieu de rencontre. On y reçoit la visite, on peut y boire le thé arabe en après-midi, on s’attelle à la préparation des repas en communauté tout en parlant de tissus traditionnels à la mode et bien sûr, on y mange en famille.  Les chambres sont spacieuses et permettent de coucher plusieurs membres de la famille.

« C’est très différent de la France et du Canada! Souvent, à partir de onze ans, les enfants veulent avoir leur propre chambre. Au Mali, peu importe l’âge, on peut dormir à quatre dans une chambre. La vie est super simple. » m’affirme avec sourire Aïssata.

Pour célébrer les événements qui sortent de l’ordinaire tel que les cérémonies de mariage, les familles se réunissent dans de grandes maisons familiales appelées « doubas » où elles passent tout un week-end à fêter les mariés. C’est dans ce cadre convivial, festif, basé sur le partage et le respect des aînés qu’a grandi Aïssata. Malgré la situation politique instable et la corruption présente au sein du pays, elle nous décrit le Mali comme une terre de liberté où il fait bon vivre et où chaque jour est apprécié à sa juste valeur.  

En 2009, Aïssata et sa sœur jumelle quittent, non pas sans regrets, leur pays natal pour rejoindre leur mère installée en France depuis plusieurs années. À cet instant précis, une nouvelle vie commence.

De Bamako à l’Île-de-France, de l’insouciance à la recherche d’excellence

À leur arrivée en France, Aïssata et Fatoumata s’installent avec leur mère et leur frère à Poissy pendant environ quatre à cinq mois. S’en suivent plusieurs déménagements et l’établissement dans la ville de Conflans-Sainte-Honorine, en Île-de-France. Le changement de rythme de vie est radical, le manque de chaleur humaine et l’absence de la grande famille se font vite ressentir. En l’espace de quelques années, Aïssata se focalise essentiellement sur sa réussite scolaire et développe un désir d’exceller dans tout ce qu’elle entreprend. Sa détermination et sa persévérance portent fruit et son succès fait la fierté de sa mère et même de toute une famille restée au Mali.

« Une fois j’ai amené mon bulletin à la maison, ma mère était super contente, elle pleurait presque de joie en voyant mes notes. J’ai surpris ma mère et ma tante restée au Mali en train de parler de moi. Ma mère lui disait : « Je sais que si je venais à mourir maintenant, Aïssata pourrait prendre soin de tous les autres, elle arriverait à tout gérer ». En entendant ça, je me suis dit que je devais continuer dans cette voie et qu’il fallait que j’y arrive coute que coute ».

Aïssata devient progressivement un membre de la famille dont on ne peut se passer en servant notamment d’intermédiaire entre ses parents et leur milieu de travail et en endossant le rôle de « conseillère d’orientation » pour les membres de sa famille. « Je m’occupe encore aujourd’hui des dossiers de demande d’étude en France de mes proches restés au Mali ». Elle s’implique également dans la mission locale de sa ville, organisme qui intervient dans l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et devient un modèle de persévérance scolaire dans sa communauté.

On voit se dessiner, peu à peu, le profil d’une future entrepreneure!

En 2018, à la suite d’un parcours scolaire exemplaire, Aïssata obtient une bourse lui donnant l’opportunité de poursuivre ses études supérieures au Canada.

L’aventure matanaise, un retour à la chaleur humaine!

Aïssata arrive à Montréal en août 2018 avec sa mère et son frère et passe proche de la mort! En effet, elle est hospitalisée trois jours à cause de la malaria. L’année scolaire commence sur les chapeaux de roues! Mais cette épreuve n’entrave pas la détermination de notre étudiante et sa soif de découvrir le Québec. Elle participe alors au projet de jumelage interculturel du Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) dans le but de s’intégrer au mieux dans la communauté.

« Le jumelage te permet de sortir et de rencontrer du monde. Ma marraine me proposait des activités différentes et variées. J’ai vraiment été enrichie par l’expérience d’Élisabeth, ses voyages et sa vision du monde! Maintenant c’est plus difficile de se voir, mais la relation me manque et son cochon d’Inde Pumba aussi ! »

Aïssata se reconnait un peu plus dans la culture québécoise. « Le Québec, Matane c’est un monde à part! Ça n’a rien à voir avec la France. Les gens sont super gentils et ne vont pas hésiter à te dire bonjour dans la rue! J’ai l’impression que tisser des liens avec les autres, c’est important! ».

Pour le futur, Aïssata aimerait créer une agence spécialisée dans le tourisme en Afrique avec, pourquoi pas, un partenariat avec le Québec!

En attendant, Aïssata se plait beaucoup à Matane!

Aïssata, nous te souhaitons une belle réussite dans tes projets! Merci d’enrichir notre communauté par ton apport culturel! Il est certain que tu seras une ambassadrice de Matane, peu importe où les vents de la vie te mèneront!

Le SANAM veut souligner les bons coups des entreprises en Matanie. Réalisation de capsules vidéo – entreprises recherchées

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate

Matane, le 3 février 2020 Le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) coordonne, cet hiver, la réalisation de capsules vidéo promotionnelles sur la thématique de la gestion de la diversité culturelle en entreprise. 

Le SANAM est à la recherche d’entreprises, établies en Matanie, qui ont à cœur l’intégration des personnes immigrantes au sein de leurs équipes de travail et qui ont développé de bonnes pratiques en matière de gestion de la diversité culturelle. Les entreprises qui se reconnaissent dans cette description et qui ont un intérêt pour le projet doivent contacter directement le SANAM par téléphone ou par courriel avant le 19 février 2020. Un formulaire d’inscription leur sera alors transmis.

L’objectif est de souligner les bons coups des entreprises en matière de diversité culturelle en en leur offrant une visibilité tant à l’échelle du territoire de La Matanie, qu’à l’échelle régionale et nationale lors notamment des salons de l’emploi à Montréal.

À titre d’exemple, les bonnes pratiques de gestion de la diversité culturelle recherchées sont :

  • Les stratégies d’accueil et d’intégration (aide à l’installation, soutien de la famille, mentorat, comité d’accueil, activités de socialisation et de partage culturel, etc.);
  • L’accompagnement et le référencement vers les services du milieu (services d’accueil et d’intégration, francisation, organismes communautaires, etc.);
  • Le soutien au développement des compétences (adaptation de la formation à la tâche, francisation en milieu de travail, formation continue, etc.);
  • L’organisation ou la participation à des séances d’information, de sensibilisation et de formation pour les cadres et le personnel (communication interculturelle, l’immigration, GRH, cours de langue, etc.);
  • Les valeurs organisationnelles et leadership favorisant l’inclusion, valorisant la diversité et prévenant la discrimination et le racisme.

Ce projet da valorisation des entreprises en Matanie est réalisable grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de son programme Mobilisation-Diversité qui est destiné, notamment, à accroître la capacité des collectivités à attirer des personnes immigrantes afin de favoriser leur établissement durable en région.

À propos du Service d’accueil des nouveaux arrivants (SANAM)

Le SANAM informe, accompagne et soutient les personnes souhaitant s’installer ou étant déjà établies en Matanie, que ce soient des nouveaux arrivants originaires d’une autre région du Québec ou du Canada, des immigrants ou des étudiants internationaux.

L’organisme soutient également les entreprises en Matanie à deux niveaux. D’une part, il contribue à leur attractivité et recrutement en participant à des salons de l’emploi et en organisant des séjours exploratoires. D’autre part, il accompagne ces entreprises dans l’accueil et l’intégration des employés immigrants et nouveaux arrivants.

La sensibilisation à l’apport de la diversité culturelle et le soutien au développement de bonnes pratiques de gestion de la diversité culturelle des entreprises sont aussi au cœur de sa mission.

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Pour information :

Sandrine Edmond, agente de développement en attractivité et intégration / Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie/ sanam@cgmatane.qc.ca / 418 562-1240, poste 2211

Formation Flambeaux pour nouveaux arrivants

Rejoins le réseau Flambeaux de La Matanie!

Mieux connaître les organismes de La Matanie afin de pouvoir référer vos concitoyens au bon service d’aide, ça vous parle?

Formation destinée aux nouveaux arrivants :
Mardi 18 février : 19 h 00 à 20 h 00
Salle Rivière-Bonjour, au sous-sol de l’Édifice de la MRC de La Matanie (158, rue Soucy).

  • Formation gratuite d’une durée d’une heure
  • Répertoire des ressources offert

Pour en savoir plus sur Flambeaux, cliquez ici.

C’est gratuit! Inscrivez-vous auprès d’Annie Veillette (agente de concertation COSMOSS)
au 418 566-0221 ou contactez le SANAM

*Il n’est pas obligatoire d’être un nouvel arrivant pour assister à la formation.

Le Bas-Saint-Laurent et La Matanie se mobilisent pour le Mois de l’Histoire des Noirs

Pour une première fois, les acteurs en immigration des huit MRC de la région du Bas-Saint-Laurent ont collaboré ensemble en réponse à l’invitation du Cabaret de la diversité, dans le but de se doter d’une programmation régionale conjointe soulignant le Mois de l’Histoire des Noirs sur le thème régional : « Des histoires qui se rencontrent ».

Réalisation de Sébastien Thibault

En Matanie, le SANAM et plusieurs organisations souligneront le Mois de l’histoire des Noirs.

22 février – « À la croisée des deux cultures : Québécois Matanais et Sénégalaise Kaolackoise » Contribution volontaire
18 h 30 – Salle Isabelle-Boulay, Complexe culturel Joseph-Rouleau, Groupe des Néo-Matanais-Sénégalais

28 février – Lors de la Nuit Blanche à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre du Cégep de Matane

  • 18 h 30 – Projection du film « Autrement d’ici » de Lenine Nankassa Boucal, suivie d’une discussion en présence du réalisateur
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  • 19 h 00 – Bouchées à saveur africaine, préparées par OKAVI Découverte de l’Afrique
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Il y aura également des expositions de livres à la Bibliothèque Lucien-Lelièvre et la Bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ de Matane.

Plusieurs activités sont possibles grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de son programme Mobilisation-Diversité qui est destiné à appuyer les municipalités dans l’édification de collectivités plus accueillantes et inclusives.

Le SANAM consolidé grâce à la confiance de ses partenaires

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Le SANAM consolidé grâce à la confiance de ses partenaires

Matane, le 11 décembre 2019  –  Le  Service  d’accueil  des  nouveaux  arrivants  de La Matanie (SANAM) est fier d’annoncer que le soutien financier octroyé à l’organisme ainsi que la mobilisation et l’engagement de ses partenaires lui ont permis de bonifier son offre de services pour l’année 2019-2020.

Depuis 2011, le SANAM  est  soutenu  par  huit  partenaires  qui  contribuent  à  doter  La Matanie d’un guichet unique pour l’accueil, l’attractivité et l’établissement durable des personnes immigrantes et des nouveaux arrivants. Devant les besoins grandissants en matière d’attractivité territoriale causés, notamment, par la rareté de main-d’œuvre, les partenaires ont souhaité donner au SANAM les moyens d’agir en augmentant leur contribution. Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) lui a octroyé une subvention de 60 000 $ pour l’année 2019-2020 dans le cadre du programme Mobilisation-Diversité pour contribuer à l’édification d’une collectivité plus accueillante et inclusive. Il a également bonifié son financement dans le cadre du programme Réussir l’intégration qui permet maintenant à l’organisme d’accompagner, en plus des personnes détenant la résidence permanente, des personnes immigrantes avec un statut temporaire pour faciliter leur intégration dans la région.

En plus du MIFI, le Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie (SANAM) compte sur la contribution financière des partenaires suivants :

  • La MRC de La Matanie
  • Le Cégep de Matane
  • La Ville de Matane
  • La SADC région Matane
  • Le Centre local d’emploi
  • La Commission scolaire des Monts-et-Marées

Ainsi que la précieuse collaboration de :

  • Carrefour Jeunesse-Emploi région Matane
  • Emploi-Services

Pour Fanny Allaire-Poliquin, coordonnatrice au SANAM, ces sources de financement supplémentaires arrivent à point nommé : « Durant les dernières années, les entreprises, organismes et nouveaux arrivants cognaient de plus en plus à la porte. Il faut dire que notre mission est large et grandement reliée à la priorité de plusieurs partenaires et entreprises, soit l’attractivité de notre milieu et le besoin de main-d’œuvre. Répondre à leurs besoins, en plus de continuer à mener des actions de sensibilisation, des activités de rapprochement interculturel et de mobilisation, devenait un enjeu avec une seule ressource en place. »

Une seconde ressource pour le SANAM

L’augmentation du financement a ainsi permis au SANAM de passer d’une à deux ressources en octobre dernier. Sandrine Edmond a rejoint l’équipe à titre d’agente de développement en attractivité et intégration. Originaire de la Martinique, elle s’est installée à Matane en décembre 2017. « Après plusieurs voyages et expériences à l’international, j’ai décidé de jeter l’ancre en Matanie par amour de la région et de ses gens. Le SANAM a joué un rôle essentiel, voire primordial, dans mon intégration au sein de la communauté matanienne. J’ai expérimenté le service et je souhaite à mon tour transmettre au suivant. C’est donc avec passion que j’embrasse ce nouveau défi tant du point de vue de l’accompagnement des personnes immigrantes et des nouveaux arrivants que de celui des acteurs économiques et sociaux en Matanie » affirme Sandrine Edmond.

Selon Fanny Allaire-Poliquin, « il était important et cohérent que le SANAM puisse compter sur une personne ayant elle-même vécu une expérience d’arrivée, d’adaptation et d’enracinement en Matanie ».

Mission du SANAM

Le SANAM soutient les personnes immigrantes et nouvellement arrivées dans tous les aspects de leur vie, soit social, professionnel et communautaire. Sa mission est d’offrir un accompagnement personnalisé aux personnes qui s’établissent ici, et ce, jusqu’à plusieurs années après leur arrivée. Outre l’accompagnement individuel, le SANAM a pour mission de contribuer à rendre la collectivité matanienne plus ouverte, inclusive et sensibilisée à l’apport des nouveaux arrivants. Il soutient notamment les municipalités et les entreprises qui veulent attirer de nouveaux résidents ou employés dans le but de créer les conditions favorables à leur enracinement.

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Sources

Alice Fanguet Conseillère en communications et affaires publiques MRC de La Matanie 418 562-6734, poste 233Fanny Allaire-Poliquin Coordonnatrice Service d’accueil des nouveaux arrivants de La Matanie – SANAM 418 562-1240, poste 2230